Ouf...les mères...enfin je sais pas les vôtres mais la mienne...y'a personne au monde qui me joue autant dans les tripes. Je m'efforce de consolider le temps qui nous reste, ensemble, ici. J'ai pas de père (connais pas) pas de frère ni de soeur. Ma famille c'est elle. Je l'aime infiniment, malgré son complexe de sauveur qui la pousse à m'inventer des problèmes, des malheurs pour se rendre utile.
Mais dis moi, t'étais où quand je fondais l'été dernier? tu t'occupais de tes oignons et c'est parfait comme ça. J'avais pas à dealer de la culpabilité à ton endroit en plus. Mais là...maintenant...savoir que tu t'es peut-être fait une amie là où tu vis, tu sais pas le bien que ça me fais...Fais attention à elle...vas pas la blaster avec tes jugements tranchants, pas tout le monde qui est équipé pour s'auto-critiquer durement, petite fille abusée, femme libre. Je déteste l'état de faiblesse dans lequel tu me projete, ça prends mon change, ma plume, de la respiration profonde et l'amour de mes chats pour faire descendre la pression. Interventionniste vas...vis longtemps et en santé, je t'en pris.
Mater...
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