Le sol humide du printemps, parfois le trottoir exhale une odeur familière, comme une floppée de rire d'enfants. Cette jeunesse qui, toute notre vie durant, nous sature les os et nous enflamme les sens. Le théâtre de ma vie est passé au feu. Les décors merveilleux, les costumes grenat et aqua-marine. La mer...quand l'aie-je vue pour moi seule, dans mon coeur, la dernière fois?
Le squat...
au printemps reviennent les ingénues et leurs soldats, cherchant une cachette pour brûler des chandelles. Le mobilier défoncé s'est avec le temps retrouvé dans l'appartement du 3e faisant le coin de la bâtisse. Une nuit, vers la fin de l'été, une silhouette longea les murs et réussi à se faufiller jusqu'au troisième par l'escalier de secour. 4h, les derniers cris s'étaient tus sur la rue Judas. Avec minutie, elle tourna le bouton de la porte de la cuisine. Évitant les tuiles à problèmes (elle avait eu tout le loisir de repérer les lieux 2 mois plus tôt), elle se dirigea sur la pointe des pieds jusqu'à sa porte à lui...et à cette pauvre conne.
Une toute petite cannisse d'essence à briquet...fou les dessins qu'on peut en tirer sur les murs et les planchers...avec une allumette. Le voisinage aviné et défonçé s'éveilla quand les pompiers arrivèrent. Des amoureux, il ne restait rien. Deux grands bacons en cuillère, fumants.
vendredi 27 février 2009
Volupté cet après-midi: hygiène dentaire. La polak ne me touchera pas. Sinon je n'y allais pas. Bitter sweet day, il fait doux et il pleut. Je file paresseuse, faut qu'j'me secoue et que j'aille mordre dans cette journée. Jamais plus jeune que maintenant, et tout est possible. Go girl, get moving/learning/loving. Carpe Diem.
jeudi 26 février 2009
mercredi 25 février 2009
Over and out little light. Petit crachat de sagesse dans l'oeuil si vite essuyé. Avec un kleenex plein de bave de Maman.
Demain, il ira à la shop avec son baise-en-ville. C'est écrit, on se retrouve près de chez moi et on fait la Mt-Royal doucement. J'ai déjà le vin. C'est léger avec lui. Même si je sens le sang irlandais qui bouille dans ses veines, il se maîtrise... Une seule fois on s'est picossé. À propos de la façon dont on a bougé une table (en arrachant les joints des murs chez notre ami V). On a exprimé: lui son agacement et moi les limites de ma susceptibilité. Et assez de respect pour qu'on règle ça assez pronto. Cool, les passifs-agressifs ça me fait bailler royalement.
Demain, il ira à la shop avec son baise-en-ville. C'est écrit, on se retrouve près de chez moi et on fait la Mt-Royal doucement. J'ai déjà le vin. C'est léger avec lui. Même si je sens le sang irlandais qui bouille dans ses veines, il se maîtrise... Une seule fois on s'est picossé. À propos de la façon dont on a bougé une table (en arrachant les joints des murs chez notre ami V). On a exprimé: lui son agacement et moi les limites de ma susceptibilité. Et assez de respect pour qu'on règle ça assez pronto. Cool, les passifs-agressifs ça me fait bailler royalement.
Du temps pour ressentir, du silence pour réfléchir. Quelle année, 2008, j'en entame à peine la réconciliation ( 3e sens du dico: "Cérémonie qui a pour objet de purifier un lieu saint profané"). Rien n'est noir ni tout blanc, mais parfois des rencontres ne devraient jamais avoir lieu. La peau et le napalm par exemple. La bonté et l'esprit de vengeance. Je contemple avec des yeux lucides mon besoin d'amour, encore écorché de sa râclée. Il fallait qu'il soit d'une grande bonté le prochain, d'une grande douceur. Il l'est. Tellement. Mais le résidu d'un mauvais traitement c'est que, tapie dans le noir de l'inconscient, l'impression que ça va dérailler grogne. Une sacrée bête à apprivoiser ça, mauvaise comme une murène. Comprendre, objectivement le pourquoi des gens et des choses, ça décape la magie et le mystère mais au moins on apprends. Qu'aie-je appris de toi dis moi...j'ai quelques idées mais ça s'écrit pas. Pas encore. Je sais par contre que ta "chaosserie" et ta "sauvagerie", c'est de la méga bullshit. À défaut du reste, tu soigne tes mots ( et je dis pas la communication because ça c'est nul ), c'est un fait, on peut pas tout avoir. Argh fucker, un p'tit moment de grit ce matin.
mardi 24 février 2009
Tous les chagrins d'amour se ressemblent. Mon amie est dans le noir. La lumière s'est éteinte brusquement, une porte arrachée, l'hiver. Nos voix fades lui répètent des mots écaillés. Elle est perdue et dolente. Comment regarder ta souffrance et garder l'harmonie. Tu es les yeux de l'univers qui pleure. Alors, je te serre fort contre moi, pour que tu sente ces oiseaux qui s'agitent dans la cage de ton coeur. Laisse partir, petite soeur, après ce sera le vide et après tu t'empliras à nouveau.
Le ressac assassine et mets au monde. Laisse la vague te porter.
Le ressac assassine et mets au monde. Laisse la vague te porter.
lundi 23 février 2009
Il n'y a pas d'ardoise. On doit payer ce qu'on prends à la vie. Elle a ses comptoirs des pauvres,
ses palaces, ses antiquaires et futuristes marchands. Elle a des ponts à payage, et des prisons. Avec la résolution d'un torrent, elle n'arrête son chemin ni pour rien ni pour personne. Parlez en à cette veuve, son bel amour de 83 ans est parti ce matin. Des rires cristalins, liesse d'enfants, avaient fusé dans la rue longeant le cimetière. Elle se sentie petite et seule, un vieux visage qui n'exprimait plus la soif de vivre qu'elle ressentait. Et maintenant cette lassitude qui s'installait. Maudits enfants avec leurs rires.... Ils n'avaient pas eu d'enfant...à ses amies, elle avait raconté qu'il était stérile. Il fit de même avec ses amis à lui...En fait, ni lui ni elle n'en avait désiré, et cette année eut marqué leur 60e anniversaire.
Combien elle l'avait aimé, jusqu'à la toute fin. Et haït aussi...au moins dix bonnes fois, de ces déchirures qu'on croit irréparables, irréversibles. Si peu de choses le sont. On aime fort, on se bat pour marcher en ligne droite entre les bras des autres et notre propre inconfort. On aime de toute ses forces, puis un jour Ppffffffft, fini. RIP. Au moins il faisait doux, un jour chaud de printemps.
ses palaces, ses antiquaires et futuristes marchands. Elle a des ponts à payage, et des prisons. Avec la résolution d'un torrent, elle n'arrête son chemin ni pour rien ni pour personne. Parlez en à cette veuve, son bel amour de 83 ans est parti ce matin. Des rires cristalins, liesse d'enfants, avaient fusé dans la rue longeant le cimetière. Elle se sentie petite et seule, un vieux visage qui n'exprimait plus la soif de vivre qu'elle ressentait. Et maintenant cette lassitude qui s'installait. Maudits enfants avec leurs rires.... Ils n'avaient pas eu d'enfant...à ses amies, elle avait raconté qu'il était stérile. Il fit de même avec ses amis à lui...En fait, ni lui ni elle n'en avait désiré, et cette année eut marqué leur 60e anniversaire.
Combien elle l'avait aimé, jusqu'à la toute fin. Et haït aussi...au moins dix bonnes fois, de ces déchirures qu'on croit irréparables, irréversibles. Si peu de choses le sont. On aime fort, on se bat pour marcher en ligne droite entre les bras des autres et notre propre inconfort. On aime de toute ses forces, puis un jour Ppffffffft, fini. RIP. Au moins il faisait doux, un jour chaud de printemps.
Little drummer girl, marching on. Samedi soir, il fait doux dehors. Dans une besace j'ai: un tit kit chexy, une demie bouteille de Porto, 2 mini Baileys et ma caméra. Hon...Départ: Vieux Port de Montréal, un spectacle ayant pour thème la lumière, un voyage métaphorique dans le temps - techno laser, cracheurs et jongleurs de feu...Ceux qui manient le feu ont le même effet sur moi que les percussions tribales...je deviens complètement survoltée. Et pendant que je suis ébahie par les acrobates marchant perpendiculairement sur la facade d'un immeuble, la bouche ouverte et les yeux ronds, 2 bras puissants m'enlacent. Le geste précis s'arrête au moment du confort maximum, je sens sa peau et sa barbe contre ma joue. Bonheur, un instant tellement léger. J'en aurais pleuré.
On s'est bien fendu la gueule en dansant sur du boumboum de festival extérieur, c'est qu'on aiiiime vraiment c'te musique! mes hot-dogs au tofu, que je croyais une bonne répartie aux saucisses à 3$ pièce vendues sur le site, ont pris le chemin de la poubelle...dé-gueu-lasse. Un petit wash de porto pour oublier ce goût infect. On a eu froid aux pieds à peu près au même moment, donc exit-métro-cocon. The rest is poetry and mine.
Lundi matin, baba. Ouaip, niaiseux comme ça, le bonheur.
samedi 21 février 2009
Wow! il fait quoi ici, maintenant...-5? pas l'enfer sous zéro en tout cas, ces froids qu'on a eu dernièrement...mémère fait de l'arthrite à la main gauche...mon petit de doigt...j'ai dû me le casser au moins 12 fois, juste à la base...c'est là que j'ai mal, quand les froids sont humides, pouah!
MAis là, aujourd'hui, c'est un temps idéal...balconnade, clope et latté, my la vie est géniale parfois. J'ai débloqué 2 textes sans queue ni tête (on est loin de Dylan ici!) mais qui fonctionnent sur 2 mélodies que j'ai dans ma manche. Ouf! la répète est demain...j'ai fais mon boulot. Montréal en lumière tout à l'heure avec mon ami+bénéfices, mon époux sans jonc. On se voit peu, y'a trop de téléphones entre nos moments privés, pour lui comme pour moi. C'est weird et attachant, je crois qu'aucun de nous 2 n'est têteux et apprécie le chant des criquets sur c't'engin de communication. Et puis, on parle si peu quand on se retrouve.
MAis là, aujourd'hui, c'est un temps idéal...balconnade, clope et latté, my la vie est géniale parfois. J'ai débloqué 2 textes sans queue ni tête (on est loin de Dylan ici!) mais qui fonctionnent sur 2 mélodies que j'ai dans ma manche. Ouf! la répète est demain...j'ai fais mon boulot. Montréal en lumière tout à l'heure avec mon ami+bénéfices, mon époux sans jonc. On se voit peu, y'a trop de téléphones entre nos moments privés, pour lui comme pour moi. C'est weird et attachant, je crois qu'aucun de nous 2 n'est têteux et apprécie le chant des criquets sur c't'engin de communication. Et puis, on parle si peu quand on se retrouve.
vendredi 20 février 2009
Quelle est la qualité de ceux dont on dit qu'ils font surgir le meilleur des autres? Ça m'est arrivé avec des musiciens...il y en a devant qui on sera à jamais incapable d'émettre un son, d'autres devant qui on aura l'impression d'être bon, capable de grandes choses, inspirés.
C'est quoi, cette lumière qui habite ces gens. Est-ce qu'il y a des grandes lignes à tirer...La notion d'équilibre me vient à l'esprit...Les gens raides "stiff" sont de la race des castrants. Éternels insatisfaits, ils leurs manque l'aspect important du "jeu" pour aborder les choses. Les enjeux sont graves, l'échec épouvantable. Peut-on dire alors qu'une partie de l'équilibre serait de garder son sens de l'humour? De lâcher prise sur la notion de perfection et d'enligner ce qui nous rends heureux. L'idée qu'on se fait de la perfection nous rends malheureux à coup sur. Ça sera toujours d'autres, ailleurs, autrement. La visée de perfection entraîne la culpabilité, le sentiment de d'échec. Comment être heureux, être équilibré et syntone...my quest.
C'est quoi, cette lumière qui habite ces gens. Est-ce qu'il y a des grandes lignes à tirer...La notion d'équilibre me vient à l'esprit...Les gens raides "stiff" sont de la race des castrants. Éternels insatisfaits, ils leurs manque l'aspect important du "jeu" pour aborder les choses. Les enjeux sont graves, l'échec épouvantable. Peut-on dire alors qu'une partie de l'équilibre serait de garder son sens de l'humour? De lâcher prise sur la notion de perfection et d'enligner ce qui nous rends heureux. L'idée qu'on se fait de la perfection nous rends malheureux à coup sur. Ça sera toujours d'autres, ailleurs, autrement. La visée de perfection entraîne la culpabilité, le sentiment de d'échec. Comment être heureux, être équilibré et syntone...my quest.
jeudi 19 février 2009
Pourquoi les jugements de certaines personnes ont le don de foutre la merde comme ça sur notre équilibre. Y'en a une inévitable dans ma vie, je sais même plus par où commencer. Faudra-t-il donc que je l'enterre avant terme, celle à qui j'ai fais promettre, petite, que jamais jamais elle allait mourir. La maison où je vis lui rappèle surement celle de son enfance, où elle a pas été heureuse. Là elle mélange le présent, le passé, ce qui lui appartient et ce que je vis.
LA pire issue que je puisse imaginer pour ma mère est qu'elle finisse ses jours malheureuse, amère. Bordel woman, fight it, sors en, aime la vie et les gens. Tu m'arrache le coeur, avec ta maudite culpabilité toujours prète à mordre. Cette faiblesse, nouvelle carte, qui t'affaisse après tes attaques personnelles, je sais tellement plus comment te prendre. Tu sais que si tu me cherche, tu fini toujours par me trouver. Je crois que tu ne veux plus vraiment te battre, je crois qu'il y a en toi une petite fille qui a besoin de pleurer un immense coup. Dommage que tu refuse que je te console, ça te ferais du bien. En tout cas, arrête de m'attaquer, tu fous en l'air le peu de temps qu'il nous reste. Y'a des trucs stupides à notre condition humaine. Des gens qu'on a pas choisi, qui sont un gros gamble cellulaire, ces gens là vont nous dévisser la cervelle et nous faire douter de nous-même. Pas ma conception de l'amour. Pis des étrangers croisent notre route et savent étrangement nous ramener dans l'instant présent. C'est ça...avec la famille, on retombe toujours dans le passé, on régresse. Sick of it, dearest, it's getting reaaaaaaly old. Fack.
LA pire issue que je puisse imaginer pour ma mère est qu'elle finisse ses jours malheureuse, amère. Bordel woman, fight it, sors en, aime la vie et les gens. Tu m'arrache le coeur, avec ta maudite culpabilité toujours prète à mordre. Cette faiblesse, nouvelle carte, qui t'affaisse après tes attaques personnelles, je sais tellement plus comment te prendre. Tu sais que si tu me cherche, tu fini toujours par me trouver. Je crois que tu ne veux plus vraiment te battre, je crois qu'il y a en toi une petite fille qui a besoin de pleurer un immense coup. Dommage que tu refuse que je te console, ça te ferais du bien. En tout cas, arrête de m'attaquer, tu fous en l'air le peu de temps qu'il nous reste. Y'a des trucs stupides à notre condition humaine. Des gens qu'on a pas choisi, qui sont un gros gamble cellulaire, ces gens là vont nous dévisser la cervelle et nous faire douter de nous-même. Pas ma conception de l'amour. Pis des étrangers croisent notre route et savent étrangement nous ramener dans l'instant présent. C'est ça...avec la famille, on retombe toujours dans le passé, on régresse. Sick of it, dearest, it's getting reaaaaaaly old. Fack.
mercredi 18 février 2009
Elle vient de traverser une période de down, mon amie...ça part de tellement loin dans le nombril ces choses là...pas un clown ni un sage n'arrive à dérider quelqu'un qui a décidé de pas rire. Heureusement que ça revient, que la morosité devient gluante à la longue et fout le camps par terre un jour. Ah, chummy, j'y serai pour ta petite war-dance, boot-boot orange méchanique et Vlan! din dent de la déprime. Tu m'as assez consolé l'an passé...that stupid shit head...Oh des fois j'ai envie de le blaster, mes canons son rectum...mais j'arrive à me retenir. Oublier non. Mais faire tourner la mire rouillée de mon attention dans un grincement gémissant et regarder vers l'ailleurs, tellement plus joli.
mardi 17 février 2009
Un poster rétro des Moonlight Girls, les prochains oriflammes du FestiBlues, tracké une toune, regardé 3 épisodes de 6 Feet Under (complètement accro), bu une bouteille de Riesling pas mal du tout avec ma coloc, mangé du "Tuna Casserole"...ouaip! je mange du poisson maintenant. Ça m'a pris dernièrement, je me déprogramme à pas aimer le poisson. C'tait super bon son truc d'ailleurs.
J'veux juste que ça continue comme ça. Le rythme est parfait.
J'veux juste que ça continue comme ça. Le rythme est parfait.
lundi 16 février 2009
Que m'importe aujourd'hui les regrets...qu'ils aillent au fond de la rivière
Rejoindre la danse des gallets, que je portais sur mon dos depuis des lunes de fer
Mais où s'en est allée l'eau claire si pure et belle de la rivière
Mon coeur est toujours solitaire
Où s'en es allée l'eau claire qui se défait de la misère
Mon coeur est toujours solidaire
-------------------------------------
J'ai arrosé cette journée qui m'a rassurée sur 2 / 3 trucs.
J'ai bien travaillé
Je pars cet été du 17 août au 3 septembre
Je répondrai dorénavent de mon travail à une fille organisée.
Rejoindre la danse des gallets, que je portais sur mon dos depuis des lunes de fer
Mais où s'en est allée l'eau claire si pure et belle de la rivière
Mon coeur est toujours solitaire
Où s'en es allée l'eau claire qui se défait de la misère
Mon coeur est toujours solidaire
-------------------------------------
J'ai arrosé cette journée qui m'a rassurée sur 2 / 3 trucs.
J'ai bien travaillé
Je pars cet été du 17 août au 3 septembre
Je répondrai dorénavent de mon travail à une fille organisée.
Red

Me suis sentie tiraillée depuis 4 jours, une insatisfaction de chaque instant. Oh, pas une clameur, juste un murmure de protestation qui ne me quittait pas, m'empèchait de goûter le présent. Ce matin j'ai compris en voyant la fleur rouge. Hormones maudites, voilà le vrai curse. Ma coloc soigne sa dépression, je me pad, on va tous passer au travers. Week end avec l'amoureux à faire des aller et retour entre son lit et le mien, on a rêvé à notre Italie devant des photos de la Fontaine de Trévi..my c'est beau et grand là-bas...17 août qu'on pense partir.
J'ai la plume molle, le buz de surcharge et d'éloignement m'a vraiment cassée. J'ai le cerveau fonctionnel, rationnel. J'absorbe sans rendre beaucoup...de toute façon, tout est cyclique et au moins, je suis pas à me demander ce que je mangerai demain. There! Bonne semaine yall.
vendredi 13 février 2009
Les feuilles mortes
Au fond d'une jolie boîte de carton décorée de feuilles d'automne traîne un vieux wash d'héroïne. Avec un cotton de cig collé au fond de la cuillère. Je repose les yeux sur ce trophée, from time to time, rarement plus d'une fois l'an. Cette année, ça a fait 12 ans. En fait c'est mêlant, parce-que je garde le souvenir d'avoir eu 27 ans quand j'ai kické pour de bon, mais l'avais-je déjà, ou bien dans ma mémoire fuckée je m'embrouille et célébrais mes 27 ans 3 mois plus tard...Ça fait quand même une putain de différence, je pourrais me pèter les bretelles cette année en disant que ça fait 13 ans...Ça fait un esti de bout en tout cas.
C'est pas l'arrêt en lui même qui est louable, où digne de mention. C'est les millions de changements subtils et plus en profondeur qui s'opèrent après. Les faux-amis à 2 visages qui sortent de notre quotidien, ne trouvant plus un public pour admirer leurs frasques. Une douzaine de ces personnes sont sorties de ma vie, thank God. Des victimes perpétuelles, à dix étages en dessous de souffrir à propos des malheurs des autres, d'offrir leur aide. Des victimes qui vous siphonent la moelle avec leurs problèmes, leurs enfances malheureuses. Avec une telle chorale, on peut seulement unir notre voix à la multitude et chialer aussi. Pouah. Quelle jolie tache j'étais. Fuckée, gothique, whouuuu...
Avec une détermination à ne point trouver l'existence ennuyeuse, les gens autour de moi prennent un coup maintenant. Substance, matière à corriger le regard gris, à mettre du relief sur nos semaines, fais-tu encore de fausses promesses (elles le sont toutes)(by the way). Mes amis proches d'aujourd'hui, je constate qu'ils sont empatiques, malgré les coups durs qui nous arrivent à tous, on a soin les uns des autres. Les amours passent, les amis restent. C'est pouet et cramé comme expression mais le principe reste vrai. Chears to all my friends - et j'emmerde Bukowski. La vie met les fringues qu'on lui prète. Elle vaut mieux que des guenilles.
C'est pas l'arrêt en lui même qui est louable, où digne de mention. C'est les millions de changements subtils et plus en profondeur qui s'opèrent après. Les faux-amis à 2 visages qui sortent de notre quotidien, ne trouvant plus un public pour admirer leurs frasques. Une douzaine de ces personnes sont sorties de ma vie, thank God. Des victimes perpétuelles, à dix étages en dessous de souffrir à propos des malheurs des autres, d'offrir leur aide. Des victimes qui vous siphonent la moelle avec leurs problèmes, leurs enfances malheureuses. Avec une telle chorale, on peut seulement unir notre voix à la multitude et chialer aussi. Pouah. Quelle jolie tache j'étais. Fuckée, gothique, whouuuu...
Avec une détermination à ne point trouver l'existence ennuyeuse, les gens autour de moi prennent un coup maintenant. Substance, matière à corriger le regard gris, à mettre du relief sur nos semaines, fais-tu encore de fausses promesses (elles le sont toutes)(by the way). Mes amis proches d'aujourd'hui, je constate qu'ils sont empatiques, malgré les coups durs qui nous arrivent à tous, on a soin les uns des autres. Les amours passent, les amis restent. C'est pouet et cramé comme expression mais le principe reste vrai. Chears to all my friends - et j'emmerde Bukowski. La vie met les fringues qu'on lui prète. Elle vaut mieux que des guenilles.
jeudi 12 février 2009
mercredi 11 février 2009
FINI_FINI_FINI!
Clope après notre de-briefing arrosé de pizza. L'église/cathédrale au coin de Mansfield et René Lévesque...j'ai du fixer son dôme pendant 10 minutes, religieusement sans bouger un muscle. C'est que le ciel se mouvait derrière d'une façon si fluide. Les vieilles pierres implantées à jamais, les Saints de facade, le fameux dôme travaillé, toute cette fixité sévère et belle devant ce ciel qui lui échappe. J'ai eu un petit moment de rêverie gothique, un petit moment de conivence. Comme un clin d'oeuil de toutes mes vies. Je suis toujours celle que je suis. Je travaille fort mon analyse des gens et ma loyauté, j'ai tellement à apprendre pour devenir juste. J'aspire à ce ciel qui coule bien plus qu'à un savoir cristalisé. Aux nuages plus qu'à la pierre. Fatiguée, amoureuse, ma vie est belle.
Clope après notre de-briefing arrosé de pizza. L'église/cathédrale au coin de Mansfield et René Lévesque...j'ai du fixer son dôme pendant 10 minutes, religieusement sans bouger un muscle. C'est que le ciel se mouvait derrière d'une façon si fluide. Les vieilles pierres implantées à jamais, les Saints de facade, le fameux dôme travaillé, toute cette fixité sévère et belle devant ce ciel qui lui échappe. J'ai eu un petit moment de rêverie gothique, un petit moment de conivence. Comme un clin d'oeuil de toutes mes vies. Je suis toujours celle que je suis. Je travaille fort mon analyse des gens et ma loyauté, j'ai tellement à apprendre pour devenir juste. J'aspire à ce ciel qui coule bien plus qu'à un savoir cristalisé. Aux nuages plus qu'à la pierre. Fatiguée, amoureuse, ma vie est belle.
mardi 10 février 2009
Malgré la bouffe viet (excellente) que j'ai commandé il y a 5 heures, à cause des 2 bouteilles de vin descendues...moi avoir faim. Il est 1h20 du mat. et tout ce que j'ai à me mettre sous la dent c'est les outrances du mini-bar (noix de cajou à 10.95 le petit pot)(1/4 de tour de chips Pringle à 4.00$) so, je blogue...pour occuper mes mains. Gagne de vautours verreux, voleurs, succubes. J'me mange la main et garde l'autre pour demain. Demain: fin de l'incarcération au monde des richards ennuyeux. B-E-U-Uuuuuuuuuhr--k.
lundi 9 février 2009
Mon milieu associatif à moi
Je connaissais la Place Bonaventure via le Salon des Métiers d'Arts, auquel j'ai participé 4 ou 5 fois. Dans une autre vie, j'ai été artisane. C'est un salon de découverte, d'imaginaires variés, c'est plein de formes et de textures. À la base, les artisans sont là pour vendre, bien sur, calculent le succès de "leur show" par le retour en "ketshing". En cela, ce salon de baboche pour lequel je travaille est semblable.
Mais voilà, au lieu de masques fantastiques, de bagues ouvragées, ici c'est des fours à convections lentes et du neck plus ultra de cossins en stainless destinés aux hôtels et aux restaurants. Les vendeurs en cravates et aux techniques Xérox baillent par en dedans, se dandinent discrètement et vont se saouler le soir venu pour endurer ces 3 jours d'ennui mortel. Un esti de monde qu'est pas mon monde, laissez moi vous le dire.
Mais bon...c'est une talle comme une autre hein? j'ai travaillé pour une boîte de cinéma qui a fermé, pour l'industrie du disque qui s'est effondrée, pour une boîte de pub à Laval (beuuuh), pour plein de petits clients tripants, qui me payent en cash ou en troc. Faut vivre, payer son loyer, pouvoir se payer quelques rêves de son vivant. Mais je suis pas obligée de trouver ce nouveau milieu tripant par exemple. La grosse finance, les gros deals, les gros suits pis les grosses valises. C'est nul à chier. Pis aujourd'hui, j'voudrais que Yoda me fasse un savant massage de chacun de mes orteils, parce-que je marche 10 à 12 kilomètres par jour ici. J'ai même pas le coeur à boire tant que ça, mais je bois le soir venu juste pour mettre une distance entre les mélangeurs de stainless et mon âme. Overload. Je m'ennuie de ma maison d'artiste.
Press 1 for Puree.
Mais voilà, au lieu de masques fantastiques, de bagues ouvragées, ici c'est des fours à convections lentes et du neck plus ultra de cossins en stainless destinés aux hôtels et aux restaurants. Les vendeurs en cravates et aux techniques Xérox baillent par en dedans, se dandinent discrètement et vont se saouler le soir venu pour endurer ces 3 jours d'ennui mortel. Un esti de monde qu'est pas mon monde, laissez moi vous le dire.
Mais bon...c'est une talle comme une autre hein? j'ai travaillé pour une boîte de cinéma qui a fermé, pour l'industrie du disque qui s'est effondrée, pour une boîte de pub à Laval (beuuuh), pour plein de petits clients tripants, qui me payent en cash ou en troc. Faut vivre, payer son loyer, pouvoir se payer quelques rêves de son vivant. Mais je suis pas obligée de trouver ce nouveau milieu tripant par exemple. La grosse finance, les gros deals, les gros suits pis les grosses valises. C'est nul à chier. Pis aujourd'hui, j'voudrais que Yoda me fasse un savant massage de chacun de mes orteils, parce-que je marche 10 à 12 kilomètres par jour ici. J'ai même pas le coeur à boire tant que ça, mais je bois le soir venu juste pour mettre une distance entre les mélangeurs de stainless et mon âme. Overload. Je m'ennuie de ma maison d'artiste.
Press 1 for Puree.
samedi 7 février 2009
Ça fait au moins 4 fois que je me lance dans une phrase ici, pour me faire déranger par quelqu'un qui panique quèque part. L'événement commence demain, et déjà les bourdes pittoresques s'accumulent. Certaines sont vraiment plates...mon guide qui m'a presque menée au burn-out: glitch à l'imprimerie, une bonne quantité ont des pages mêlées ou manquantes dans le centre du magazine...
Quand un colon a payé 3000$ pour une pub qui apparait dans un guide sur 2, le colon va rouspéter...c'est sur...pis ça c'est les conneries majeures...y'a plein de petits accros, de job à faire en panique, via ma chambre d'hôtel. Sweety est venu me rejoindre hier soir, avec des fleurs et du sushi...un ange. Je m'ennuie, mais en même temps c'est un peu la bousculade. J'ai hâte que ce soit fini. Avec toute la merde qui se prépare (on aura jamais les 17 000 visiteurs attendus) et le manque à gagner, I can kiss un ajustement de paye Goodby. Anyway, j'en ai marre. Savent pas travailler avec méthode ces gens. On est toujours en proie à l'inspiration soudaine du boss, qui change d'idée aux 2 minutes. Pus capable pour bien longtemps. We'll see. Anyway, poutine et vidange...caca et crotte de nez. Beuuuuhhhh
Quand un colon a payé 3000$ pour une pub qui apparait dans un guide sur 2, le colon va rouspéter...c'est sur...pis ça c'est les conneries majeures...y'a plein de petits accros, de job à faire en panique, via ma chambre d'hôtel. Sweety est venu me rejoindre hier soir, avec des fleurs et du sushi...un ange. Je m'ennuie, mais en même temps c'est un peu la bousculade. J'ai hâte que ce soit fini. Avec toute la merde qui se prépare (on aura jamais les 17 000 visiteurs attendus) et le manque à gagner, I can kiss un ajustement de paye Goodby. Anyway, j'en ai marre. Savent pas travailler avec méthode ces gens. On est toujours en proie à l'inspiration soudaine du boss, qui change d'idée aux 2 minutes. Pus capable pour bien longtemps. We'll see. Anyway, poutine et vidange...caca et crotte de nez. Beuuuuhhhh
mercredi 4 février 2009
17h30 je pars me faire séquestrer au Reine-Élizabeth, 1 semaine d'hôtel, loin de mes chats. Opération tactique de la part des patrons, le trajet à la place Bonaventure est souterrain. Je vais être préposée à la prise de photos officielles (because je suis graphiste, you know) (je vais travailler avec ces photos là après...calver que je suis fatiguée). J'espère bien kidnapper mon chum un soir au moins...hey bébé, on va faire ça à l'hôtel.Yeah right, pis boire sur le bras des pétrons samedi. I can hardly wait.
Bon ben je déplogue le mac...prochain coup de gueule en direccc du chic Reine Élizabeth!
Tourlou yall.
Bon ben je déplogue le mac...prochain coup de gueule en direccc du chic Reine Élizabeth!
Tourlou yall.
Dans sa cage de chair, là ou se pompe le sang de mes artères, un petit corbeau bat furieusement des ailes. Cela fait des semaines que je l'y ai enfermé, lui qui libre d'habitude revient toujours à ma fenêtre, me soufflant des paroles et des vers, reviendra-t-il cette fois?
Je lui ai dis "tu sais, c'est important ce que j'ai à faire, on compte sur moi".
Il a patienté ses yeux noirs fixés sur mon âme, puis un jour il s'est mis à s'ennuyer. Ce jour là
je l'ai bordé avec tout mon amour dans un endroit chaud et solitaire jusqu'à ce que je puisse enfin le remettre en liberté.
Aie-je apprivoisé la musique, la poésie...reviendront-elles malgré mon abandon, me pardonneront-elles. J'ai gaspillé mon énergie créatrice depuis 2 mois à des choses mercantiles auquelles je n'adhère pas. Je m'ennuie de mes bands. J'ai tellement de sonorités majeures à greffer à mon mode mineur, j'ai réappris l'amour, je peux pas garder ça pour moi.
Je lui ai dis "tu sais, c'est important ce que j'ai à faire, on compte sur moi".
Il a patienté ses yeux noirs fixés sur mon âme, puis un jour il s'est mis à s'ennuyer. Ce jour là
je l'ai bordé avec tout mon amour dans un endroit chaud et solitaire jusqu'à ce que je puisse enfin le remettre en liberté.
Aie-je apprivoisé la musique, la poésie...reviendront-elles malgré mon abandon, me pardonneront-elles. J'ai gaspillé mon énergie créatrice depuis 2 mois à des choses mercantiles auquelles je n'adhère pas. Je m'ennuie de mes bands. J'ai tellement de sonorités majeures à greffer à mon mode mineur, j'ai réappris l'amour, je peux pas garder ça pour moi.
mardi 3 février 2009
Quelqu'un de bien...ma énième crise de foie ce week end. Oh, pas bien longue la liste des péchés m'ayant menée là, pas de calcul de quantité insoluble. Non, il est une chose que je ne peux plus faire désormais (âge, stygmates d'un temps lointain et tutti quanti...) et c'est de fumer après avoir bu une certaine quantité d'alcool (dans ce cas-ci, 2 bières et une demie bouteille de rouge). Misère, y'a pas de quoi fouetter un chat, y'a pas le feu aux rideaux.
L'empoisement a commencé, j'étais assise sur la sècheuse. Devant moi, attablés devant les restes (sanguignolants) d'une fondue, 3 de mes amis favoris - dont mon coyotte - parlaient et riaient bruyament. Des humeurs de bile me remontaient dans la gorge. Je sentais comme de l'effroi s'emparer de mes côtes, je grelottait par en dedans. Mes intestins ont soudain commencé à se tordre. Le toupet devant les yeux, j'ai considéré les 3 pas qui me séparaient de la salle de bain. Puis il s'est tourné vers moi, saisissant la situation d'un bref coup d'oeuil. He'd been there many times.
Se lève, gestes d'approche vers la demoiselle, plutôt doux et rassurants.
Y'a rien qui me donne plus mal au coeur quand je suis malade que la douceur, la "rassurance" et la chaleur d'un autre corps. Malade je suis une hyène totale, je voudrais être transparente, qu'on me crisse patience.
Je m'enferme dans les chiottes sans l'avoir regardé dans les yeux. J'ai honte, me sens moche, pas bien. De l'autre côté de la porte (très près en fait, 4 pieds à peine), mes amis se sont mis à se raconter des fois où ils ont été malade, et à m'envoyer plein de message du genre "Ça fait du bien de vomir quand on file pas" ou "Y'a pas de gène à avoir entre amis..."
Je fais grace de la gastro éclair qui s'en suivi...Ils étaient là tout le temps. Shit. Mother of shit. 'nyway...qué tu veux faire!
Je suis sortie de là grand V, exit vers le lit. Son lit, mon refuge, tout mon être tendait à retrouver le chaud, le solide si doux. Comme un ver, le cul en l'air et la baboune étampée dans l'oreiller, j'ai entamé la descente vers une position confortable...paaaas troooop vite, ma main une fois et mon bras droit se sont engourdis d'applomb. Ils étaient toujours dans la cuisine.
Et à un moment, il est venu s'assoir près de moi. Tout allait bien, l'empoisonnement assimilé, le coeur alerte et solide, seulement tellement bien dans la chaleur des draps santé que je ne voulais plus en sortir. On s'est peu parlé et beaucoup compris. Je l'ai serré contre mon coeur avant de le prier d'aller finir sa soirée au Pub avec les 2 autres, bien finir ce souper et cette picollade. Mon mec est un bon ami, en plus. Quelqu'un de bien.
L'empoisement a commencé, j'étais assise sur la sècheuse. Devant moi, attablés devant les restes (sanguignolants) d'une fondue, 3 de mes amis favoris - dont mon coyotte - parlaient et riaient bruyament. Des humeurs de bile me remontaient dans la gorge. Je sentais comme de l'effroi s'emparer de mes côtes, je grelottait par en dedans. Mes intestins ont soudain commencé à se tordre. Le toupet devant les yeux, j'ai considéré les 3 pas qui me séparaient de la salle de bain. Puis il s'est tourné vers moi, saisissant la situation d'un bref coup d'oeuil. He'd been there many times.
Se lève, gestes d'approche vers la demoiselle, plutôt doux et rassurants.
Y'a rien qui me donne plus mal au coeur quand je suis malade que la douceur, la "rassurance" et la chaleur d'un autre corps. Malade je suis une hyène totale, je voudrais être transparente, qu'on me crisse patience.
Je m'enferme dans les chiottes sans l'avoir regardé dans les yeux. J'ai honte, me sens moche, pas bien. De l'autre côté de la porte (très près en fait, 4 pieds à peine), mes amis se sont mis à se raconter des fois où ils ont été malade, et à m'envoyer plein de message du genre "Ça fait du bien de vomir quand on file pas" ou "Y'a pas de gène à avoir entre amis..."
Je fais grace de la gastro éclair qui s'en suivi...Ils étaient là tout le temps. Shit. Mother of shit. 'nyway...qué tu veux faire!
Je suis sortie de là grand V, exit vers le lit. Son lit, mon refuge, tout mon être tendait à retrouver le chaud, le solide si doux. Comme un ver, le cul en l'air et la baboune étampée dans l'oreiller, j'ai entamé la descente vers une position confortable...paaaas troooop vite, ma main une fois et mon bras droit se sont engourdis d'applomb. Ils étaient toujours dans la cuisine.
Et à un moment, il est venu s'assoir près de moi. Tout allait bien, l'empoisonnement assimilé, le coeur alerte et solide, seulement tellement bien dans la chaleur des draps santé que je ne voulais plus en sortir. On s'est peu parlé et beaucoup compris. Je l'ai serré contre mon coeur avant de le prier d'aller finir sa soirée au Pub avec les 2 autres, bien finir ce souper et cette picollade. Mon mec est un bon ami, en plus. Quelqu'un de bien.
Ça m'arrive de pèter ma coche. Je suis absolument caractérielle. Pas honte de ça, la plupart des artistes ont cet espèce de bouton, de knob au sentiment avec une gradation qui va jusqu'à 11...nyway, mon waterloo je l'ai frappé vendredi. J'ai refusé catégoriquement un mandat avec mon employeur (voulait m'offrir du $ pour le faire ce week-end, rendue à ce point d'épuisement même le cash veut plus rien dire)(ce que je lui expliquai)(en braillant comme un grand veau).
Je récupère la chose (made in Elsewhere) hier matin, via ftp, pour un survol du contenu et de la mise en forme graphique...ouverte au talent d'un autre (vraiment, j'aime aimer et suis archi bon public). ben oui, j'vais bitcher là...Tabarnak!
De 1,
(y'avait 10 bannières à faire) 8 étaient montées à la grandeur réelle, soit 3 par 8 PIEDS!!!!!!!! 36" par 96" dans Illustrator avec une photo là dedans....
"J'attendrai, la nuit comme le jour, j'attendrai touzour, ton retour..." osti!!!
OK, pour ta gouverne lecteur, quand on monte - lets say - un panneau d'autobus / de métro / n'importe-quel grand format, on travaille À L'ÉCHELLE > 1 pouce = 1 pied. J'ai planté 2 fois (dont 1 qui m'a fait perdre 1h30 de travail)...10 bannières à crocheter. Oh j'ai sacré dans toutes les langues de la terre.
De 2,
j'ai eu la déception de constater que la job avait été accomplie machinalement, sans âme, sans "amour", ou une tentative d'harmonie. C'était vraiment plate et basic comme montage. Je crois que je suis une bonne graphiste surtout parce-que je cherche (le temps qu'il faut) l'harmonie, la balance des formes. Ça me jette à terre ceux qui ne mettent pas d'amour dans ce qu'ils font. Ça me déçois quand je croise du travail butché. Là je l'ai pas croisé, je l'ai carrément récupéré, refait.
Je récupère la chose (made in Elsewhere) hier matin, via ftp, pour un survol du contenu et de la mise en forme graphique...ouverte au talent d'un autre (vraiment, j'aime aimer et suis archi bon public). ben oui, j'vais bitcher là...Tabarnak!
De 1,
(y'avait 10 bannières à faire) 8 étaient montées à la grandeur réelle, soit 3 par 8 PIEDS!!!!!!!! 36" par 96" dans Illustrator avec une photo là dedans....
"J'attendrai, la nuit comme le jour, j'attendrai touzour, ton retour..." osti!!!
OK, pour ta gouverne lecteur, quand on monte - lets say - un panneau d'autobus / de métro / n'importe-quel grand format, on travaille À L'ÉCHELLE > 1 pouce = 1 pied. J'ai planté 2 fois (dont 1 qui m'a fait perdre 1h30 de travail)...10 bannières à crocheter. Oh j'ai sacré dans toutes les langues de la terre.
De 2,
j'ai eu la déception de constater que la job avait été accomplie machinalement, sans âme, sans "amour", ou une tentative d'harmonie. C'était vraiment plate et basic comme montage. Je crois que je suis une bonne graphiste surtout parce-que je cherche (le temps qu'il faut) l'harmonie, la balance des formes. Ça me jette à terre ceux qui ne mettent pas d'amour dans ce qu'ils font. Ça me déçois quand je croise du travail butché. Là je l'ai pas croisé, je l'ai carrément récupéré, refait.
dimanche 1 février 2009
Ouais, 12 ans aujourd'hui sans smack. Je remercie ce fucker qui m'a ouvert les yeux et écoeurée de la chose pour de bon.
Merci Fucker,
de m'avoir menti,
d'avoir vendu ma bass
le jour de mon départ.
À mon retour,
2 semaines plus tard,
t'avais passé tout c'qui se vendait
J'ai entendu l'écho là-dedans
Mon appart était vide -
J'te remercie encore
Ta présence négative
Qui m'attira tellement d'amour
En même temps que tous les ennuis
Je bois d'une autre eau aujourd'hui
Tu me trouverais bien plus sereine
Qu'au temps où ta main dans la mienne
Tu trahissais déjà les tiens,
Sans une ombre de regret.
Mercy fucker, mercy on you.
J'espère que tu vivras très vieux
Qu'un jour tes yeux s'ouvriront grands
Avant de pleurer juste un peu...oh juste un peu
Merci Fucker,
de m'avoir menti,
d'avoir vendu ma bass
le jour de mon départ.
À mon retour,
2 semaines plus tard,
t'avais passé tout c'qui se vendait
J'ai entendu l'écho là-dedans
Mon appart était vide -
J'te remercie encore
Ta présence négative
Qui m'attira tellement d'amour
En même temps que tous les ennuis
Je bois d'une autre eau aujourd'hui
Tu me trouverais bien plus sereine
Qu'au temps où ta main dans la mienne
Tu trahissais déjà les tiens,
Sans une ombre de regret.
Mercy fucker, mercy on you.
J'espère que tu vivras très vieux
Qu'un jour tes yeux s'ouvriront grands
Avant de pleurer juste un peu...oh juste un peu
twelve years sober today...Cheers to I
My fist,
pumpin'blood
I risk, nothing
at all
My grin,
getting sore
I think, nothing great
no more
I ache to find the door
Until then I dance in the hall
The lights are dead the ballroom filled
with the sound of an'old tan---go
Candles all spent are making snakes - on the floor
Dressed in red a fucking fire on top of the world
My heart
pumping hard
Here and now
Near and how
I ache to find the door
I trashed and burned the fucken hall
The walls are dancing with the flames
of my wounded ego
Why did I -- lose you my -- heart
Dressed up for a fucking fire on top of the world
My fist,
pumpin'blood
pumpin'blood
pumpin'blood
I risk, nothing
at all.
pumpin'blood
I risk, nothing
at all
My grin,
getting sore
I think, nothing great
no more
I ache to find the door
Until then I dance in the hall
The lights are dead the ballroom filled
with the sound of an'old tan---go
Candles all spent are making snakes - on the floor
Dressed in red a fucking fire on top of the world
My heart
pumping hard
Here and now
Near and how
I ache to find the door
I trashed and burned the fucken hall
The walls are dancing with the flames
of my wounded ego
Why did I -- lose you my -- heart
Dressed up for a fucking fire on top of the world
My fist,
pumpin'blood
pumpin'blood
pumpin'blood
I risk, nothing
at all.
S'abonner à :
Commentaires (Atom)

