dimanche 18 avril 2010

Rare comme les arbres qui donnent des fleurs....lilas, pommiers, cerisiers...les arbres à fruits.
L'amour que j'ai t'ai prêté, tu l'as laissé partir au vent quand la vie t'as donné un bateau. Il s'est noyé sous des tonnes métriques d'eau froide et salée avec des gros poissons laids partout. Il est ressuscité à l'appel d'un théâtre de marionnettes trash et aux rires des enfants. Il a erré dans tous les déserts, les bars, les dépotoirs du quotidiens. Il a dormi dehors.
L'amour que je t'ai prêté m'est revenu crotté et maigre après des mois de vagabondage. Je lui refais une beauté, moi, à cet enfant pauvre. Le voici dandy, baveux, superbe. Et à nouveau, l'envie de jouer à un grand jeu magique. Où la vie a de la couleur, électrisante drag queen. La base est apaisée et je me berce dans ce jour. Je ne te prêterai plus jamais rien. Tu brises tout.

Je parle à l'autre. Le sucre lent...la vraie dope des dopes. Je t'aime, Grand-Pas, ton âme de voyageur, ta compassion, tes cuisses et ton torse. Tellement gars. Ton décor Léonard De Vinci...alambics et cartes du monde. Plus je te connais, plus je t'apprécie. Merci d'être resté pendant que le gash guérissait....lilas, pommiers, cerisiers.

vendredi 16 avril 2010

Toujours dans le limbo d'entre 2 jobs. Entre ce qui sera bientôt le passé et un présent que je désire. Entre 2 chaises.
Je gère en ponctuant mes journées de pauses odorantes, apéro vers les 16h...work hard and party hard. Kindah. Cambodge et Vietnam, 5 semaines prévues en mars l'an prochain. Mes économies sont presque faites. Y'a ça de bon à travailler 7/7 comme je le fais depuis 1 mois. Ça rime avec ketching.
Bientôt, la poésie et moi on est dues pour un petit 5 à 7, entre 3 yeux. La poésie est borgne, ce qui lui échappe de son côté aveugle, elle l'invente. J'ai 2 ou 3 trucs à clarifier avec elle...

jeudi 8 avril 2010

Dans l'espace-temps, une étincelle. La vie nous traverse. J'ai le vertige, les jours passent trop vite, je me néglige, ceux que j'aime me manque. Mais les bourgeons qui pointent. Zont l'air penauds, là, aujourd'hui avec ce coup de froid. Tout ratatinés, falle basse, trop tard. Ils sont sortis, il a fait si chaud quelques jours...mais là, vêtus de leurs minces manteaux de verdure tendre, ils sont tristes à voir.Je reviendrai quand il fera doux.

lundi 5 avril 2010

Mon esquif tangue en montagnes russes. All good. Changement de cap de boulot. Édition de musique...belle grille graphique, photos surdimensionnées, textes punch. Du beau stock...Bye bye stainless...Je me donne une permission/party depuis 2 semaines. Je travaille en masse. Je suis heureuse.