vendredi 13 mars 2009

Le pape a pas la cote ces jours-ci. Quel drôle de bataillon quand même, ces hommes en robes qui brandissent la peur de Dieu pour mener le monde. Je le conspue, cet imbécile qui condamne les filles violées à 1- garder le fruit du viol, 2-pardonner leur bourreau 3- aimer ces enfants de la haine. L'église catholique romaine est aussi coupable que n'importe secte intégriste. Les idées sont faites pour évoluer. Même dans la nature les paysages changent, j'en parle parce-que c'est peut-être la seule perfection qui nous est donnée à comprendre.

Une fois...ça m'est arrivé. Ce fut long, humiliant.
Un trick qui avait mal tourné...j'ai même pas fait appel aux forces de l'ordre...m'auraient dit que je l'avais cherché, peut-être toi aussi tu crois que je l'avais cherché? se faire violer et insulter 2 heures durant, en manque par dessus le marché, y'a pas une fille qui mérite ça. 18 ans, maigre comme un chat. Il a réussi à me démolir l'intérieur ce jour-là. J'ai eu ma vengeance, n'en déplaise au pape et aux gnoufs qui pense qu'on devrait présenter l'autre joue, l'autre trou...un commando de punks boutonneux l'ont battu vertement dans une ruelle. C'est de ça qu'une fille violée à besoin, pas qu'on lui dise de garder le beubé, pas de pardonner son assaillant. C'est de voir la gueule en sang de son tortionnaire, qu'on prenne pour elle, lui en sacrer un dernier coup de pied, faire éclater ses dents dans sa bouche sale. Alors, justice est faite. Amen.

Les mères de ces connards aux idées rouillées qui perpétue le trainage à genoux et l'ignorance, elles auraient mieux fait d'avorter.

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