jeudi 30 avril 2009


YEAH-yoïe
Le jour du Crétin
Une murène ce soir...'casserais toute. Prexse.
Comme prévu, ça va moins glauque. Un bon dodo qui a fait la job.

Je crois qu'on a un nid de guèpes au dessus de mon balcon arrière...Puta...si y'a une bebitte au monde qui me fait stresser, c'est ben c'tes tites-criss là. Je me suis fait piquer 2 fois le même été, il y a de ça 4 ou 5 ans et depuis c'est moi la folle qui part à courir dès qu'il y en a une dans les parages. Pas de blague, c'est un cas de "m'en caliss de ce que ça coûte, vous me débarassez de ça TUSUITE". Ces petites salopes, quand elles vous piquent, c'est comme un coup de poing. Arggghhh, suis pas contente.

mercredi 29 avril 2009

Les gens sont là pour nous ramener, tant que c'est pas l'aiguille fatale, le vol plané en bas du pont, la rivière les poches pleines de roches. I swear, des fois...LA joie qu'est plus là, le poid de tout ce qui est derrière, qu'a pas brulé. Un étranger que j'appèle mon chum m'a tiré de là, innocent, "on soupe tu ensemble?"...merci tit-cul, pour toi j'ai trouvé des réserves pas trop dark, pis des heures ont passé entre cet éveil qui était comme un suicide et cet instant, je vais me border seule, avec les menous, et demain je vais essayer d'être brave. Pffff, y'a des jours j'te jure...

Peace out
J'ai de petits cadavres aux bouts des doigts, on GÈLE!
Flat line...

lundi 27 avril 2009

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C'est quoi, cette obsession des gars à vouloir baiser sur les comptoirs de cuisine? un désir inassouvi pour leu'môman? Anyway...j'avoue que ça met les choses dans une perspective réjouissante. Touchant, mon amoureux qui me demande de l'épouser, les pantalons aux chevilles, très très digne my love!!! "Heuuuu....sûrement? j'pense que peut-être...envoye, viens voir moman!"...

Longue semaine passée à attendre la chaleur, j'me souviens avoir grelotté jusqu'à jeudi. Derniers milles d'un contrat pour une amie, touchy travailler pour les amis je trouve. On découvre d'autres travers aux gens et elle doit se dire que je suis une criss de folle. Zéro patience avec les clients qui changent d'avis 10 fois en cours de prod...je pète ma coche. Je sais, ça met une ambience poche après mais merde...y'a des limites à revoir des concepts établis pour un apitchou, parce-que le chien s'est gratté l'oreille gauche, parce-que l'oracle du matin dans le bol tirait sur le maron....Arghhh. Mais bon, ce dossier est clos et j'attends le chèque...Question boulot, c'est top shape, y'en a en masse et en extra, comme j'aime. Faut que j'entretienne mes p'tites douleurs à l'épaule quand même, que serait ma vie sans elles...

Musico...j'en ai 2 de bands...1 qu'est mon bébé, textes et musiques. Çuis-là, c'est le bonheur, l'amour universel, la paix dans le monde (ok? voyez le concept?)...ça va bien et j'y suis très heureuse. Le second, c'est une autre histoire...plus demandant, exigeant, angoissant, c'est le doute, l'insécurité, j'avance en aveugle dans un tunnel et c'est mon imagination qui perçoit de la beauté au bout, en ce moment c'est sombre, glissant...Ahh, qu'est-ce que je deviendrais sans un exutoire à ma culpabilité...ça m'aiguillonne ce projet. J'ai pas le choix de sortir de mes zones de confort, pis couldonc, je suis pas obligée d'aimer ça "on the spot", mais je sens que cet apprentissage m'est bénéfique. J'apprends. J'en suis à ma 6e vie et j'apprends toujours...

mercredi 22 avril 2009

lundi 20 avril 2009

'Then again...il semble pas avoir plus aphrodisiaque que "les complications"...ma best friend est sur le mothership des complications...maudits hommes-bobos.
Elle, c'est exactement moi voilà presque un an...à connaitre l'état de santé inquiétant de l'autre, à s'en faire, à se demander si la loyauté ou le désir de plonger en avant l'emporterait...God damn... c'est à lui, l'objet des tourments délicieux de ma meilleure chum, à lui que se sont adressés mes "conseils/opinions". "Prends donc du temps seul...time out de la musique, des filles, du désir...reviens donc vers ce qu'il y a de plus pur sur ton chemin, de plus vivant..." Le nez collé dedans, on perd cette capacité à faire l'équation, pourtant simple. On tends tous à la lumière. Qu'est-ce qui illumine? MA meilleure chum est amoureuse d'un gars ben mèlé...sti qu'elle va souffrir la pauvre.ESti de sti...peux rien faire de plus.

mercredi 15 avril 2009

Calver...la crise de la quarantaine me guette I guess: en pifant des blogs hier je me suis arrêtée longtemps sur celui d'une granole new age, où j'ai été très intéressée par un kriya de Gurmukh Kaur Khalsa (allez voir son Kriya of Liberation sur youtube) (essayez même!). Elle a l'air tellement smatt, la voix tellement douce, èèè'cute!

J'ai passé la journée d'hier à me donner des permissions, fumer, boire du vin en après-midi. Ça a fait du bien, j'avais besoin de vivre en tête de noeud quelques heures...Pas drôle être sérieux et inquiet, faut que ça lâche des fois. Bref, fini ma soirée en jouant à un RPG du fils de ma coloc dans lequel j'incarne une guerrière qui pète pour faire rire les gens. Ridicule. Je pourrais danser aussi mais y'a quelque-chose de tellement comique dans le bruit des pets...ahhhhhh....much to do today. Prout.

mardi 14 avril 2009

Colombine trash...je t'ai laissé tomber un peu, j'ai perdu ta voix pour un instant. Ouille, le vent a déposé de bien tristes offrandes à ma porte.

J'ai encore les trapèzes tout meutris d'avoir porté plus que mon poids sur mes épaules. Avec elle, c'est plus de l'empathie, c'est de la symbiose...S'il te plait, sois zen ok?

Assurément, le printemps est là...les arbres devant ma fenêtre sont plein de petits boutons de vie compacts. Avant-hier, un écureuil à l'air demeuré oscillait sur une toute petite branche. Il dévorait avidement un bourgeon. Il avait l'air tellement idiot, il me faisait parfaitement face, son pif de cochon d'inde, ses grandes palettes nerveuses, s'empiffrant dans une posture improbable sur une branche minuscule qui aurait dû se rompre. Un débile affamé. Je crois que j'ai éclaté de rire, c'était vraiment cocasse qu'à si peu de distance lui soit dans cette pose, mes chats aux aguets le nez à la fenêtre, frétillants de désir de chasse et de meurtre et moi, à monter un site à l'ordi...café au lait. Tout ça dans un rayon de 6'.

J'ai bien observé mon gros chat blanc l'autre jour. Celui qui dort sur le dos. Ce clown. Je l'observais observer un écureuil dans la cours. Ma coloc les déteste, c'est plein de fleurs ici, d'aromates et de trucs savament planté partout. Elle les déteste parce-qu'ils saccagent tout. Il était applatit depuis tellement longtemps que j'avais porté mon attention ailleurs, sur les dizaines de moineaux qui viennent nous visiter à heures fixes dans nos trois petits arbres. Tout à coup, une furie blanche s'est élancé vers l'écureuil. On dévalle une côte, une pente habituellement. Et bien lui,le rongeur, a dévallé les murs du cabanon en grimpant, il a vraiment eu la chienne de sa vie. Et moi j'ai éprouvé une grosse tendresse pour mon matou qu'avait raté sa shot...c'est quand même gros un écureuil Doumdoum, tu trouves pas? c'est quand même moi qui va être pognée pour le scooper aux poubelles..."None the less" lâche pas, gros terrible, tu vas l'avoir un jour.

lundi 13 avril 2009

Poupette est ravie...elle est autrement. Et stone. Sweet Mary.
Je me suis fait du saumon (je hais le poisson depuis ma tendre enfance). Réussi (shit, c'est tendre le saumon?!). Demain, j'essaie autre chose.


Elle marche à petits pas en s'agrippant la poitrine, là où il y a le coeur. Attention, la grenade est armée. Voilà, c'est dit. Ma mère vieillit, traîne de l'amertume et de l'espoir déçu et j'en meurs un peu chaque fois. Coulée au fond par le désespoir d'être incapable de l'aider, coulée par le fond d'être témoin de sa tristesse, de sa détresse. Elle a encore l'énergie de m'envoyer chier. Chère, douce maman. J'ai des frissons de fuite familière. Rare que j'y pense, rarissime même. 50 ml de chinawhite, moins cher qu'le psy et oh combien soulageant sur le coup. MAhhh non, je divague total là. Endurons...criss.

samedi 11 avril 2009

Vive Pâques! encore 3 jours à être dans mes vibes à la maison...don't get me wrong, ma coloc et son fils sont vraiment cools (lui j'adore le baver, 14 ans, il est fûté et m'en sort des capables...mais c'est un maudit cochon qui se ramasse pas et qui se traîne les pieds)(gnak gnak).

Pierrot fait sa lune chez moi, me fait la lune et c'est bénéfique sur les tons de solitude qui teintent mes appartements. Je reste au fond très solitaire et lui aussi. Un bon mec, oh combien moins torturé que moi, si-sa de nos extrèmes, lui doit me trouver exaltée ou vivante, moi dull ou calme. Tant qu'un désir commun nous fait "washer" le négatif, ça baigne. J'ai un blocage fatiguant qui m'exaspère avec l'écriture pour un des mes bands. Encore. Ah, le bain et son large renvoie....faudra que j'mette en joue bientôt.

Le croiriez-vous? j'ai encore repensé au grand Mongol cette semaine. Une phrase entendue sur laquelle j'ai allumé. Une amie de ma coloc qui décroche pas d'un ex et qui fréquente déjà quelqu'un d'autre...C'est pas tant ce que lui lui a pas dit lors de la séparation que ce qu'elle a jamais eu l'occasion de lui dire. C'est ça. C'est drette straight pipe ça. J'ai demandé à mille reprises des explications pour un brake up qui m'a vraiment fait trop de peine l'an dernier. Jamais eu de réponse. Puis un jour, il a piffé le ton d'un de mes courriels et y a répondu. J'ai espèré de lui un signe, un mot d'empathie pour la souffrance que j'avais éprouvé. Rien. Ni ça ni explication sur les raisons qui l'ont poussé à me jeter du jour au lendemain. La compassion d'une tête de clou.

Je crois que je suis fatiguée d'aborder le problème sous ces angles zentils et féminins et maternels...Je m'en veux d'être tombée amoureuse d'un trou du cul fini et handicapé du coeur. Et de pas lui avoir balancé une barge de merde fumante au visage quand c'était à propos.

Ça m'horripile au dernier degré d'avoir son visage et ses gestes qui reviennent s'imposer à mon esprit, surtout quand je suis fatiguée et depress. J'ai un copain tellement chouette avec moi, c'est pas juste de traîner de tels fantômes. Le temps est le seul maître de l'oubli. J'essaie de vivre du mieux que je peux. Criss de punk.

mercredi 8 avril 2009

RRRRRRRRRRRR
"J'ai jamais suivi de thérapie pour ça" ... do I ever know that mom...pas pris de médicaments non plus pour ta tyroïde exaltée ça on le sait, t'es contre ça. Au bout de la piste de ta vie, toute ces choses enfouies, pas règlées refont surface. L'abus de ton père, tellement déterminant sur nos vies affectives à toutes les 2. Toi, l'indignée solitaire, la globe-trotteuse piquée de toutes les curiosités. Moi, la carente affective, le bobo d'amour, la team player, la sans-famille.

Te serrer contre moi jusqu'à ce que sortent les sanglots que t'as jamais versé devant un autre, te montrer que la pitié et la compassion c'est pas la même chose. On aurait dû souffrir alors pour la fillette de 12 ans dans sa petite robe satinée blanche. Je la devine, parfois, en équilibre sur la faille. Puis la guerrière reprend le contrôle, la colère de s'être fait avoir un jour comme du feu dans tes veines. Bataille ma belle, bataille. Au jour où viendront les larmes, j'y serai.

lundi 6 avril 2009

Un cadeau de solitude pour les 4 prochains jours. J'aime le monde, mais pas tout le temps. La solitude est un luxe rare. À moi les 2 étages de la maison. Ménage printannier, est-ce qu'un de mes bands va partir dans l'eau du bain...me le demande. J'ai plus la force de me fendre en 12 pour une tite étoile rouge dans le coin du cahier. Me reste ma sensibilité de base, y suis bien y suis pas bien. Na, pas de psycho là dedans, rien que le goût qui me reste à la métaphorique yeule. Un goût de remède, quand j'suis même pas malade (enfin je crois...peux jamais être sûr de ces choses). J'me secoue les plumes, une entre autre, et je crois bien que je le fais mieux pour ceux qui m'aiment. Les ceuze que je déçois...l'eau du bain...