jeudi 12 mars 2009

C'était à s'y méprendre, le bruit que faisaient ces trombes de vent violent hier soir, j'ai fermé les yeux et me suis retrouvée sur la grève, au bord d'une mer démontée. Ne manquait que l'air salin et l'illusion était parfaite. De la même façon, j'ai serré ta main dans la mienne.

La vie et ce qu'on en fait maintenant...rien n'est plus important que ces feux de camps et le chant des cigales. Ces brises chaudes d'été qui reviendront caresser nos vieux visages l'heure venue. Qu'à cette heure là, tout l'amour du monde nous accompagne. Que la peur nous quitte. Et la pièce que l'on joue maintenant sera notre dernier souvenir, puisse-t-il laisser un sourire sur nos traits.

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