mercredi 29 juillet 2009

Dédicace au pirate


Killing a dead man

Oh you rush and you run
To the ends of the earth
Is your work ever done
Oh and what is it worth
Blood on your hands
Killing a dead man
Time and again
Time and again

Oh this curse of your name
Aint no shower of stones
That’ll wash it away
So ya wander alone

Blood on your hands
Killing a dead man time and again
Time and again
Time and again

Knelt by the low waters and wept
Spilt every last
Secret ya kept

Oh my troublesome twin
On the verge of collapse
Will this night put an end
To your sorrow at last

Blood on your hands
Killing a dead man time and again
Time and again
Time and again
Time and again

Grant Lee Phillips

mardi 28 juillet 2009

Je me suis joliment, méthodiquement, verre après verre, déchiré la face hier soir. En jasant avec ma coloc qui a des bobos à l'âme ces temps-ci. Très peace, comme cuite. Faut dire qu'il y a un millier de petits détails qui me ravissent ici. Cette cour, un jardin anglais, qui chante et murmure quand le vent fait danser nos 3 pruniers rouges. Notre petite fontaine qui clapote, enterrant le putain de ronron de clim qui fait sacrer toute la ruelle. Fini, n'a plus de bruit de soufflerie. Et pis, ben on a la patte verte D. et moi, alors notre jardin est tout parsemé de taches de couleurs, lys, framboises, étoiles de Bethléem, mon bougainvillier si généreux, les gloires du matin aux fleurs fragiles (j'aime pas trop cette variété, les fleurs sont bleues et ne durent qu'un jour, l'an prochain je les remplace par des clématites pourpres, plus tough...). J'ai jamais vu mes chats plus sociables et heureux que depuis que j'habite ici.

De mes jours de junky, de punk à la dure, j'avais déjà une vision de ce cadre de vie. À ce moment là, c'était dans la même catégorie que la sobriété, une impression que ça n'arriverait jamais mais que je me plaisait à imaginer. Loin d'être sobre, à tout le moins j'ai réussi à fermer la porte sur les substances chimiques. Je puff et bois, mais pas dans un état d'urgence ou de désoeuvrement, je me donne un petit buzz pour écrire, jouer de la guit., ne rien faire, ouvrir des portes quelques heures vers une pensée sans contrainte, irresponsable. En fait, je traverse une phase très pacifique, ça fait un bien immense, ça répare des trucs qui se sont brisés l'an dernier. J'étais en miette. Je voulais plus vivre. Pis me v'là qui m'émerveille à voir mon pauvre bégonia qu'à fait la guerre, qu'était mort, me refaire une toute petite feuille à la base...forte la vie.

lundi 27 juillet 2009

Chicane de voisins...celui du dessus gueule à la vitesse et sur le ton d'un annonceur de bingo, il a appelé la police, celui du dessous l'aurait menaçé avec un marteau. Si vous imaginez un boeuf de 6'3, marteau à la main, détrompez-vous. Le-dit m'sieur doit faire 5'3, bien étiré. Le truc c'est qu'il est tordu comme un pommier le vieux, il se déplace très lentement en traînant d'une patte, je me sens un peu coupable de la jeunesse dans mes veines quand on se croise sur le chemin de l'épicerie.

Ce matin, en sortant fumer ma première clope, je vois-t-y pas le p'tit vieux en question juché sur le toit de la "shed" en train de farfouiller je ne sais quoi sur un balcon que je sais pertinemment ne pas être le sien. Deux voitures de polices sont maintenant dans ma rue. Je sais aussi que tout le monde le tolère malgré ses manigances (il a presque ruiné un arbre de ma coloc sous prétexte que les branches dépassaient de son côté de la clôture...ma coloc qui déneige son entrée depuis 10 ans l'hiver...). Presque chaque jour, je le croise en train de s'affairer sur un nouveau projet. Il est vieux, handicapé et seul. Il prends des initiatives qui font chier le quartier. J'entends les policiers qui frappent à sa porte sans discontinuer, qui tente de lui parler avec ce ton que l'on réserve aux sourds et aux idiots...il ne veut rien savoir de leur ouvrir. Merde, j'espère que le coeur va tenir. À un âge où on est invisible, inutile, oublié, je vois dans ses petites effronteries avec le voisinage autant de tentatives d'établir un contact. Il s'y prends mal, certes.

Pourquoi veut on des animaux, des enfants, des petits vieux gentils et obéissants. Monsieur Monette (c'est pas son véritable nom) a encore fait des siennes aujourd'hui. Parfum de scandale sur la rue Cartier, deux voitures de flics.

vendredi 24 juillet 2009



Un début de semaine en dents de scie rouillée. Avec une certitude d'échapper plein de pucks. Puis on s'est pris un "time out", quelques copines et moi pour un souper, une bière et du franc parler. Ça a fait la job d'anti-dépresseurs, que je me refuse à considérer d'ailleurs. J'ai un travail stressant. Mais tellement tripant aussi, j'apprends continuellement et ces connaissances varient selon les contrats. Je travaille chez moi, on me paie pour avoir des idées. Ça pourrait être pire comme existence.

Un sourire me vient en regardant autour de moi...vu la nature des délais de prod. de ces jours-ci, j'ai réussi à pas trop faire de mottons de vêtements partout (ce qui est malheureusement mon habitude, le ménage est la première chose à prendre le bord!).
Puis il y a les cheveux, la pilosité de la bestiole stressée pousse plus vite, j'en mettrais ma main au feu. C'est Chewbacca qui appuie sur "send" pour les dossiers finaux, avec le cri de joie qu'on lui connait. Cet aprèm, Chewy va teindre sa crinière rouge, et raser tout le reste ou presque (j'ai pas 8 ans). Baon. Quelle semaine, que viennent les vacances bon yeu, ça approche. J'ai hâte d'être dans l'avion.

mardi 21 juillet 2009

La vie court et n'attends pas...donc malgré les déboires de production, je continue de déposer les outils de comm. à mesure. Je vais travailler tard cette nuit et tôt demain matin. Un char et une barge à produire pour ma job régulière aussi. Un autre newsletter à marde, pis un site web. Pourquoi? (glapissement). Je suis pas programmeure moi, pourquoi je me ramasse le cul dans ce char là hein? on demande tu à un tech de son de s'improviser maquilleuse osti? ben c'est ça, r'garr ben c'que ça donne. Misère.

lundi 20 juillet 2009

Et merde...j'ai merdé grave sur un contrat. 62 000 exemplaires. Je suis pas la seule, mettons que les 4 ou 5 personnes qui ont fait la relecture du document en question n'ont rien vu non plus. On a omit le logo d'un commanditaire majeur sur une carte postale faisant la promo du Festival de Blues. 35 000 bâtons qu'ils allongent, en cash, c'est très rare ces temps-ci, les commandites en cash. Je me souviens clairement du jour du dépôt...y'avait eu des changements dans ce qu'on appèle "le pie", la pizza de logo. Des ajouts, des modifs dans l'ordre...anyway, ce matin je sais qu'il y a un chapelet de babounes en ville et que c'est moi qui pends sur la petite croix. Une erreur de quelques milliers de dollars, le genre qu'on peut pas "vivre avec" on parle de réimpressions. J'ai une barre entre les 2 omoplates, un six pack entre les sourcils, pis tant que je connais pas la solution, je vais filer comme une grosse merde. Ma paie totale ne couvre pas la réimpression. Je crois pas qu'on en arrive là. Mais j'ai sacrément baissé dans l'estime de la gang à l'autre bout et ça, ça me fait royalement chier. Not a good day.

samedi 18 juillet 2009

Finalement, le nabot est pas le mari de l'autre grand'rousse, et il est OK. L'est gentil. Elle est maman au cube, a des opinions sur tout (et rien) et je la trouve toujours imbuvable, qu'à cela ne tienne, y'a plein de trucs buvables ici...aye caramba! ça picole en esti! grosse montée de lait à leur arrivée, c'est weird observer le stress des autres. Là, la note est donnée, on connait le terrain, donc ça roule. Mais "hips!". Je sens que je vais me lever tard tard demain. Et qu'il va me falloir une coup' de cafés serrés avant d'être efficace sur le clean-up. Je suis poumepette. Intipeu.
C'est plein de balounes bleu-blanc-rouge et de français chez moi. Une armée jacassante. Une amie qui organise depuis 3 mois l'anniversaire (le 40e) de son chum, un plan de pétanque au Parc Lafontaine, cette amie donc qui m'avait demandé un coup de main (>accrocher des ballons, disposer des fourchettes en pléstique étsétérah...)ben la copine était un peu dans la bouette because notre belle température d'été québécois. Je lui ai offert de transporter le party ici, les doigts un peu en pretzel quand même, me disais que 50/50 les prévisions de météo se plantent souvent....

Nan nan nan (infini naaaaaan). La troupe est débarqué ici à 10h30, un convoie de sacs de ballons, de valises (que dis-je, de containers) de bouffe, alcool, 2-3 flos qui courent à travers ça, une armée de français est débarquée chez nous. Ça va faire des discours au fêté, je crois que la copine a écrit un scénario de la journée...(coucou-coucou - dans le sens de l'index qui décrit des cercles vis à vis la tempe). Et le plancher qu'est déjà dégueu...Il y en a une grande rousse qui me tape royal sur les nerfs là, elle refait ses équivalences pour être prof de français et se dit sidérée par le système d'éducation (minable) d'ici. En France sans vouloir en mettre, savez, le niveau est beaucoup plus élevé et blah et blah et peuchère la bouche en trou de cul...m'énarve la bonne femme. Une hyper straight avec un petit coincement du sphincter...son chum (qui mesure 4 pieds) me crie bord en bord de l'appart "Hey(Héééi), t'aurais pas quelques belles oranges fraîches, de la lime, du citron, un bol à pouncheuh?" dans le même souffle! attends mon tit-pit, m'en va te faire une belle trouvaille dans le compost pour ton punch...les mouches ça t'écoeure pas trop hein(hiiiiiIN)?...

Suite après leur party!

vendredi 17 juillet 2009

J'en ai une de jupe à ras le pompon moi'si bon. Noire, avec des gros boutons noirs à 4 trous de chaque côté (2 sets de 3), ça fait marin, sauf que c'est noir, bon! Je l'aime parce-que je mets mes shorts de cotton serré dessous, j'ai l'air full confo dans un truc à géométrie précaire, un rien cochonne et libérée, pourtant l'armure est "bullet proof". J'aurai jamais la nounah l'air avec ça. Ça c'est le rapport vestimentaire chef. Le reste, la tronche en haut du tronc va relativement bien. Une courte nuit, arrosée et sportive (sourire tout niais). La puff de tantôt se dissipe un brin, j'ai les genoux crèmés comme disait mon ex (il se mettait souvent de la crème hydratante). Je suis bien, en congé, désirée, vivante.

Bon, le ras le pompon d'une femme de mon âge et ce que je vois se promener sur Mt-Royal, c'est 2 affaires. Elles ont 12 ans, et portent des shorts qu'on leur voit le rebondi de la fesse. Est-ce que je suis matante ou quoi? même moi j'ai envie de les caresser, ces petites bombes innocentes. Le plus drôle, ce sont ces jupes mini mini courte. Depuis une semaine ça fait 5 fois que je vois des filles le dos bien droit (comme si elles arriveraient à maintenir cette position reluquée dans le mirroir avant de sortir pour faire tenir le truc gracieusement) nyway, drette comme des i donc, et là, nonchalament au coin d'une rue en épiant les épieurs discrètement de dessous leurs toupets, elles donnent un ti-coup en tirant derrière leurs jupes, l'air coupable. L'air connes, incroyable! ça doit pas faire du bien au corps, marcher avec une telle tension. Entécas, my advice: tu veux porter ça court? une fois que c'est fait, faut que tu t'en criss, que tu l'oublie. Ça qui est ça pompon.

mercredi 15 juillet 2009

Avant-hier j'ai marché sous la pluie derrière un moine boudhiste, dans ses grandes robes rouges. Il tenait un parapluie jaune à l'endos duquel on pouvait lire "shit! it's raining". Crampant petit homme, pour qui prit le temps de le voir. Il semblait inconscient de la bizarrerie de son allure.

Je quitte tout juste ma mère. Pas crampante pantoute elle. Elle est brave de vieillir seule comme elle le fait. Mais ça revient tout le temps, son osti de besoin de me sauver même quand "nothing's wrong". Caliss qu'elle m'épuise l'âme. Je suis sauvage. Ça doit être ça. Je souhaite ça à personne, même pas aux trous de culs que j'ai connu, de voir un parent décliner vers des versants pas beaux...C'est notre lot à tous j'imagine. Ma mère, je vivrais bien avec si elle était pas si insupportable, outrée, verbomoteure, interventionniste. Parce-qu'elle est bright la fille, la femme...Hors-norme, fière et libre. Mais elle s'est mis dans la tête que je devrais vivre chez elle, dans ses affaires. Elle lâche le morceau quand je me fais un amoureux, puis reviens de plus belle dès que la voie est libre. Ça fait 5 ans que ça dure. Je suis épuisée de me sentir coupable une fois sur deux quand on se voit. Plein le cass. Ma seule famille. Pis je l'aime tellement, c'est tellement moron de gaspiller le temps de cette façon. La chicane, les excuses, les confessions. C'est le pire sentiment d'échec, pas être à la hauteur de l'amour qu'on porte. Comme si une substance précieuse devenait soudain liquide entre nos doigts, et découvrir qu'il y a des failles sans fond qui sillonent la terre.

Esti que j'suis rebelle, je mange une grosse pointe all dressed devant ma machine. Graphiste pompier, j'éteins des feux, mes p'tits amis me sacreront pas patience jusqu'à mes vacances, ouh nouonn, vont me faire faire du web encore, les peaux de vaches...PAs grave, je serre les dents. Je pense aux belles choses que je m'en vais voir, en Italie, je m'en vais visiter, m'émerveiller, boire, manger et baiser matin et soir. 20 jours. Quin boss. Alors t'as beau te fendre en 4 pour me fendre en 12, m'en fout, t'as pas le contrôle de mes rêves. Tire en masse sur les ficelles pendant que j'y suis, profites-en...Arghh.Argh argh, ahoy.

lundi 13 juillet 2009

Pis j'ai mal à ma bouche qui dégèle...echti.
Pas écris ici depuis 5 jours...un show entre-temps, un paquet passionnant de péripéties. Vrai, le café Chaos c'est le Viet-Nam pour les moniteurs de scène. Dans le mien, par le son qui en sortait, on aurait juré que je chantais la main devant la bouche. Une canne, un baril, le room d'une hutte de matelas. Je freakais et voulais juste que ça sonne assez bien pour donner un bon show. À cause des harmonies vocales. Mais Papa Claude nous a sauvés. Comme d'habitude.

Il est passé en coup de vent l'après-midi même du show. Il m'avait filé un peu de m...rde le matin, je ne l'avais pas rappelé au sujet dudit monitoring (on nous avait avertis). Il débarque donc avec un système de récepteur de moniteur "in ear", des écouteurs qui rentrent dans les oreilles reliés à un "bell pack" de la grosseur d'un petit paquet de cigarettes. L'émetteur est sur un des mix du board principal, et pis hop, t'as un mix mono ou stereo direct dans la tête. J'en portais dans une seule, c'est vraiment étrange, ça coupe de l'environnement direct, de l'ambience. Le test de son a été une heure et demie pathétique à observer le sound man qui découvrait l'équipement brisé ou défectueux au fil du soundcheck. Ça sonnait "la marde", et moi avec ma nouvelle technologie dans l'oreille qui entendais les fausses notes, je tripais pas trop.

Ça puait donc sur la scène. J'avais espoir de pouvoir me fier un peu sur le mix de salle. Un choui de reverb, une job d'EQ. Naon madame, pas de reverb dans les voix, le soundman vient de commencer, il comprends pas les patchs, ça devrait marcher...Je suis partie de là, je marchais comme une zombie, des spirales...Gig de cul du criss, je commençais à me dire que je me saoulerais d'applomb. Bouffe, grimage et une bière plus tard, on est retourné donner notre show.

Le premier band sonnait dry, mais ils faisaient un country-folk qui en souffrait pas trop. 2 bons chanteurs-raconteurs. Claude s'est pointé à la porte à la fin du premier band, il a mixé pendant le second, et c'est amusé pendant le notre. L'argent ça se trouve toujours, mais les ressources, ce type là nous a dépannés tellement souvent depuis 13 ans. Oncle Claude...Le show était top pour le son, finalement. Peu de gens ont assisté à ça. Les 2 autres band, le staff et une quinzaine de personnes. Néanmoins, j'en retire qu'on est prèts, le band était solide, ça sonne pro et placé. Pas mal fière de nous.

mercredi 8 juillet 2009

Vole, mon vol de créativité, vers des ailleurs de plus en plus loin et difficiles à voir...je m'ennuie parfois de la clarté de la vingtaine, tout est si tranché, les zones et les couleurs, pas d'entre-deux. Bien-mal, beau-laid, jeune-vieux, cool-con...Avec le temps, les nuances deviennent intéressantes mais le monde dans son ensemble est moins net. Moins nette est la vision.

J'ai passé une partie de la soirée à réparer. Réparer un silence qui laissait de vilains trous entre mon amoureux et moi, réparé avec ma mère une journée de piques acerbes qui nous avait laissées honteuses et culpabilisées l'une de l'autre, réparé avec une collègue une absence à un meeting important (pour que ma tortionnaire Polak me répare les dents...), bref soirée dans la corbeille de rotin à trouver les outils appropriés. Je suis lavée, mais le petit monde dans ma tête se couchera pas fâché ce soir. Pfffiou, les autres, quelle corvée.

À une époque, je chantais pour que l'ado en moi entende enfin une clameur, soit glorieuse dans un épique rêve. Le centre d'attention, l'épiphanie. Prétentieuse ouaip. Aujourd'hui...à ce jour, to this day...Je vais fouiller plus loin le personnage pour le rendre humain, donc imparfait, pour bien rendre les mots je devrai abandonner toutes les fringues sales de mon égo, kit à rester toutes nue devant les spots. Avec le temps, y'a plus que l'honnêteté qui m'importe.

mardi 7 juillet 2009

lundi 6 juillet 2009

Les grilles aux socles chahutés par le temps grincent et gémissent. Je les ferme. Je reprends le chemin de ma terre, ce chemin creusé de sillons. Quelques arbres sont morts le long de la route et quelques-un sont jeunes. Est-ce que ma terre a changé, depuis 40 ans...Depuis la tour de garde jusqu'à la bicoque de campagne. Les fleurs, les chats, la paix. J'aime ma vie d'aujourd'hui...j'en ai rêvé mille fois. Vrai.

vendredi 3 juillet 2009

Ah, les affres de se mettre dans la tête des autres (pas mon trip, mais bien la nature de mon travail). Alors, pour certains, ça va bien, il y a de la place, on joue pas sur leurs arènes de pouvoir et ils nous font confiance...mais les autres, les mégalos, les nez fourrés partout là, ceux qui sont jamais content, qu'en faire?

Ma solution: flatter leur égo et les responsabiliser du choix final au maximum. Non mais, il y a un criss de bout à brainstormer à l'infini sans rien régler. Libellé "Montée de lait".

jeudi 2 juillet 2009

Le monde multiplié en sphères, accès de mille formes et couleurs, dans ses yeux. Elle s'est posée sur la vitre de ma fenêtre et complote, frotte ses pattes fébrilement. D'avoir un plan, elle semble ravie (gestalt).

2 shows dans le prochain mois, je frotte mes pattes fébrilement aussi. Il a fallu que je tasse le "screen" et les fenêtres pour lui donner son échappée, elle a fait la morte pendant une seconde ou deux...vas y donc, nouille! you're free esti.
Pognée à monter un newsletter. Crotte minuscule sur le rebord de ma fenêtre. La puff de tout à l'heure m'a complètement ôté le goût de m'y mettre. Changer les "paths" dans le code, détruire toute trace de CSS, fouiller, coller, nommer, archiver. Beurk.

mercredi 1 juillet 2009

Que m'importe aujourd'hui les regrets,
qu'ils aillent au fond de la rivière,
Rouler vers la mer sur les galets
Une tonne de mon dos depuis hier

Où s'en est allée l'eau claire
si pure et belle dans la rivière
Le temps est parfois solitaire mais,
il ne s'arrête jamais

Que m'importe aujourd'hui les regrets,
mes yeux ne seront plus amers,
On égraine les saisons sur un chapelet
Et j'ai fait brûler le mien hier

Où s'en est allé l'eau claire
si froide et vive de la rivière
Le temps est parfois solitaire mais,
il ne s'arrête jamais