lundi 22 décembre 2008

Pas de nouvelles, bonne nouvelle! Je pars pour Cuba demain, last call, à peine le temps de mettre mes guenilles dans mon bagage. Lire, nager dans la mer, rigoller avec mom. Dans mon kit, j'amène les souvenirs de mon amour tout neuf. Que je retrouve dans une semaine pile poil. L'est fin, mon amoureux, on se traite bien, c'est simple et réciproque.

À tous, de bonnes vacances, bonnes bouffes, bon vin, et plein de rigolades!

mardi 16 décembre 2008


Le bonheur qui m'obsède...
Tes cheveux noirs...tes yeux qui sourient pis qui sont tristes en même temps. Tes messages volés à l'heure du brake, me dire "t'es là, je pense à toi". Un tranquille de shop, qui pile son cash pour voir la terre par petits bouts à chaque année. T'as tout mon respect...t'es beau.

lundi 15 décembre 2008

Boucherie Polak...la suite

15 décembre...jour 1 de mes assurances...10h pile pouel, rendez-vous chez ma tortionaire polak.

Elle m'a foragé ça pendant 2h. Moi qui manie le dremel, je trouvais qu'elle n'avait pas toujours le geste précis. La fraise m'a même r'vollé dans la face (joue) à un moment donné. Durant les travaux, elle m'annonce qu'elle doit me retaper l'extérieur d'une dent, ce qui fait maintenant 4 réparations et bla et dia et j'ai la gueule comme une dinde farcie faque...retape madame, retape.

Son tapin montait à 600 balles finalement. L'autre cloche à la réception, ben elle déclare c'qu'il y a sur le rapport clinique à l'assurance...moi j'attends, toujours fuck smile et un peu dans les vapes du forage. Leila (une beauté libanaise) (l'air bête à chier), Fatima de la guérite m'annonce que ce sera 600 dollars, que vu que ma facette (?????) est considérée comme une intervention esthétique l'assurance ne la couvre pas, que finalement je leur dois 400 piasses. TA-BAR-NAK. Hey, mais quelle conne! tout le monde crosse pour les assurances. J't'ai pèté une crise de larmes drette là à l'accueil, hey, je rentrais là pour une carie, 2 réparations. C'pas de ma faute si ma dentiste se prends pour Michel-Ange pis me reconstruit les dents (elle est vraiment hot quand même). Non mais criss. Ça me prends 10 heures pour faire une heure de ce qu'ils me coûte.

La tite crise a marché...là maintenant ça a l'air d'une tactique, mais j'tais absoluement sincère et à boute, laissez moi vous le dire. Y'ont travaillé leurs livres pis 180$ finalement c'est ça que je leur devais.

Bande de salopes, prochain rendez-vous le 5 janvier LOOOLLLLL

samedi 13 décembre 2008



Ok, un flash...
Louis de Funes en femme, cette énergie crachante et outrée. " MAIS FOUTEZ MOI LA PAIX!",
elle trépigne en serrant les poings.
Sa bascule professionelle prend alors un élan foudroyant.
Dès le lendemain, elle envoie sa maquette sabotée, la première d'une longue série.
Cette photo...beuuurk, cette photo sensée représenter un afro-américain en train de chanter, qui avait plutôt l'air d'un bellâtre arabe en train de se prendre une roquette au cul . Celle là, oui. Elle avait retrouvé la grosse hache en grayscale qui lui avait servi pour une affiche de musique "The Sluts".
Bref, Jahlil le bramant avec une hache dans le front...aimez vous ça???

"Qu'en pensez vous? j'ai eu ce flash là ce matin, j'trouve ça pas pire...
Revenez moi avec vos impressions,
Merci
A."
8:52 >> send

vendredi 12 décembre 2008





Long afloat on shipless oceans
I did all my best to smile
'Til your singing eyes and fingers
Drew me loving to your isle

Sail to me, sail to me, let me enfold you
Here I am, here I am, waiting to hold you

song to the siren- here by Robert Plant
original by Tim Buckley - also covered by This mortal Coil
Sprint final avant les fêtes. Beuuurk. Against all ods, I'm grinning. J'ai faim...et je mangerai.
C'est à moi que je la fait cette promesse. Ne pas repartir la bande, ce que je fut, ce que je perdis, ce que j'appris. Je suis née hier. D'une mère ballerine et d'un père dompteur de tigres. J'ai vécu mon enfance nus pieds au bord d'une rivière. Je ne connais pas le mal ni la souffrance. J'ai le coeur plein de joie. La vie est un cirque.

Ultimatum du zen, délaisse ces désirs et tu arrêteras de souffrir. Pourquoi, encore, ce NON catégorique qui me vient en y pensant. Rien de notre jeunesse ne meurt, ça dort jusqu'à la prochaine étincelle. Zenez vous ça dans le crâne, rien ne meurt.

Tout redevient sauvage, nos chemins se noient dans une tonne de lumière,
On avance dans un champs et les herbres géniales se referment derrière
Aujourd'hui te voilà, dehors le vent gronde, ça sent la tempête
Un corbeau regarde rigole et s'envolle, lui qui n'a pas de maître

Les roses ont une âme qui va mourir un jour ni plus ni moins que cet amour,
Tout est matière...

Les traits de ton visage si pareils aux forêts baignées par les rivières
Les chemins qui s'y creusent vont renaître à chaque fois que disparaît l'hiver
Aujourd'hui j'avance célibat comme j'te pousse j'ai le coeur à l'envers
Mais j'avance à la lune qui guide les pirates et tous les solitaires

jeudi 11 décembre 2008



...He woke up, the room was bare
He didn't see her anywhere.
He told himself he didn't care, pushed the window open wide,
Felt an emptiness inside to which he just could not relate
Brought on by a simple twist of fate.

He hears the ticking of the clocks
And walks along with a parrot that talks,
Hunts her down by the waterfront docks where the sailers all come in.
Maybe she'll pick him out again, how long must he wait
Once more for a simple twist of fate.

People tell me it's a sin
To know and feel too much within.
I still believe she was my twin, but I lost the ring.
She was born in spring, but I was born too late
Blame it on a simple twist of fate...

mercredi 10 décembre 2008

Merci Nihil, tu m'as remonté le moral. Quand c'est pas la solitude qui m'applati y'a les hormones pour me faire danser une petite gigue sur la braise...c'est quoi là, ce gros chagrin qui m'a pris à la gorge encore? pardonne moi mon manque de foi, je suis pas complètement réparée, encore des morceaux qui sont lousses. Faut pas s'accroupir, le front plissé par l'effort, à regarder pousser les fleurs dans la cour à scrap. Il faut en sortir et marcher. Il y a toujours un beau pré de Teletubbies à quelque-part. Cuicuicui esti.
...la totale ce matin. C'est beau comme une carte postale, jusqu'à ce tu entrevois cette pelle à côté de la porte. Faut voir la tronche qu'ont mes chats quand j'ouvre la porte de l'atelier. Ils me sonnent, mes félins, ils ont leurs urgences de moineaux et d'aventure dans la cour depuis qu'on est ici. À la vue de ces nouveaux volumes de blancheur et de froid, ils figent, parfois une patte en l'air, les yeux ronds comme des billes. Ils hésitent, le cul au chaud et le museau dehors, bloqués dans le cadre de porte. Je les aide d'un p'tit coup de pied au cul. Allez, prenez l'air un peu, pendant que Nounouk fume sa clope. C'est presque fait...je déclisse au sud pour les fêtes. Danser sur Chan Chan le jour de l'an, faire un château de sable à Noël.

Je sais pas combien d'hivers il lui reste, à ma mère. À son âge, quand les amis se mettent à partir les uns après les autres, les saisons sont précieuses. Le temps est précieux, point final. Ma seule constance, ma source de conflit et d'amour intarissable, brrrr ma solitude quand elle n'y sera plus. Ma seule famille. La brebis noire qui engendra une corneille. Oh mom...et si moi aussi je lâchais les amarres, je lâchais l'ancre et j'échouais le bateau, un jour que je n'en pourrais plus du vide, tu m'en voudrais dis? Depuis le berceau je pleure. Et aujourd'hui j'ai froid.

mardi 9 décembre 2008

lundi 8 décembre 2008




Crissy the skunk lady
of Howe, Indiana. The "Skunk Woman" was an eccentric woman known for never bathing and for living in a dirt floor cabin with skunks for pets! She was often seen with her pet crow going to the swamps early in the morning and returning home late with a gunney sack full of . . . well, we'll really never know.

Crissie's death was caused when the visiting nurses gave her her first bath. She contracted pneumonia and died three days later.

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dimanche 7 décembre 2008

Musique...dans mes veines. T'es ma sister des jours noirs, t'es mon guide quand un nouveau bonheur m'habite, t'es là prète et accueillante pour peu que je te donne du temps. T'es ma meilleure chum. Tu m'a dicté les couleurs des larmes, de la rage, du rire, du calme, de l'amour et des déchirures. T'as sauvé ma vie, tu m'accepte en mode mineur anytime. Merci d'exister. Pour toi, j'essaie encore de devenir meilleure, j'abandonne pour les gens, on ne peut se fier à personne. Arrête pas de m'appeler par mon nom, parfois c'est la seule lumière que j'ai pour pas sombrer. Je serai ton apôtre fervente. Je serai ta mauvaise langue. Je serai amoureuse. Je serai désertée, atterrée, fière, caline puis enragée. Passe au travers de ma petite voix, j'essaierai de t'écrire des choses pas trop bête. Merci d'exister.
Je crois que ceux qui ne sombrent jamais dans une forme de dépression ou une autre manquent d'imagination. C'est ce qui les maintient en sécurité. Une incapacité à imaginer le pire. Moi, sans me vanter, j'en ai une "sacrament" d'imagination. Je me traîne comme Colombine, vêtue de losanges noir et blanc, je sais pas être posée, excessive je suis. Une floune qui aime se déguiser et déclamer des vers tragiques les yeux tournés vers les corbeaux. Quel homme pourrait côtoyer ça. Aimer ça. J'ai essayé les âmes jumelles...pas bon. Toujours ces maudites questions d'égos. Et heu, les artistes ça a de moyens égos créyez moé. Le blue collar, tried that, mon ex soudeur/mécanicien/trucker. Un as pour runner une maison, propre, ponctuel et intipeu dull aussi. J'ai eu du drogué, du straight, de l'écrivain, de l'acteur, du musicien, du batailleur, du crissty de beau bodééé. Ils/je nous sommes toujours laissé puisque me v'là. Seule avec mes chats.

J'aurais pu avoir 3 flos. 23, 17 et 13 ans. Celui de 17 aurait un p'tit air de famille Mongol. Toxico alors, j'pouvais pas envisager les garder. J'aurai fait quand même pas mal de trucs, essayé plein de choses dans ma vie, mais la maternité ça en sera pas une. Tout a un prix, je suis libre de mon temps, de ma vie, et très seule par moment. Seule avec ma sacrament d'imagination. Bah, j'ai eu du calin d'un homme libre vendredi et ça m'a fait beaucoup de bien.
Post gueurlo...3h27 que mon ordi y dit...ma date était cool, sage, rododo. Igloo pas mal aussi. La machine se remet à ronronner, c'est seulement un peu plus long avant de mettre le gaz. Point barre, je me sens bien, libre, vivante. Les portes du paradis sont de simples rideaux. Ils ont frémi ce soir, je soufflais dessus comme sur une chandelle, et j'ai ris! my God, les responsables sont: Nath, Sue,Sylvain, Vince(Viny), Dan, Guy, Yanno Rockkkk et Pete le Clash-globe-trotteur. Bless you all, je vous aime.

samedi 6 décembre 2008

vendredi 5 décembre 2008

"...Preacher was talking there's a sermon he gave
He said every man's conscience is vile and depraved
You cannot depend on it to be your guide
When it's you who must keep it satisfied
It ain't easy to swallow it sticks in the throat
She gave her heart to the man in the long black coat.

There are no mistakes in life some people say
It is true sometimes you can see it that way
But people don't live or die people just float
She went with the man in the long black coat..."

Invitation à souper c'soir chez un ami...du lapin. Ça me fait tout chaud, dans sa voix j'entendais qu'il avait mis du soin à son menu. Ah...thank God, je tilt vers la lumière. Au fond, même si j'ai eu une entraîneuse de première en matière de complication (ma mère...un cas), j'aime ça simple. Simple pour moi c'est: Voici ce que je dis, voici ce que font mes mains, ça match. Entre la parole et le geste vibre une lumière toute simple et accueillante, la franchise. Ouf! comme c'est bon. Je croule de job, j'aime ma coloc comme la soeur que j'ai jamais eu, mes chats se roulent de bonheur, ma mère est dans une phase d'équilibre qu'elle semble contrôler, les épines intérieures s'effritent, mon deuil est fini.

Je brûle le manteau noir, il était beau pourtant, tout droit sorti des loges du théâtre éternel, lourd oh... si lourd. J'ai envie de me vêtir de choses légères et diaphanes, j'ai envie de danser, de rire, gracieuse. Retrouver ma magie. Sois sauvage Cyclo, en vérité tu reste dans les corridors des sous-sol à répéter ton rôle pendant qu'on joue la pièce. Dommage, t'es assez génial comme acteur.

jeudi 4 décembre 2008

Regarde maman, je danse

Théâtre La Chapelle, 20h hier soir.

Elle est entrée dans l'aire de jeu par un rideau de velour noir. Vanessa Van Durme. Tant qu'à changer de nom, l'actrice s'en est choisi un flamboyant. Durant un monologue d'une heure trente-cinq, la vie d'un enfant prisonnier d'un corps nous a été racontée. Très bien écrit, le texte - le vocabulaire - colle avec les étapes de vie de cette femme née garçon qui a réellement dû traverser les épreuves d'un changement de sexe et ce, durant les années 70.

C'est une des performances les plus touchantes que j'ai vu depuis...très très longtemps. Plein de références existent sur le net, je recommende, c'est très inspirant.

mercredi 3 décembre 2008

mardi 2 décembre 2008

Oh lovely feather brushing my cheek
How sweet the sound of the moan I cry
The curtains are swelling with a breeze coming in
On the year's first summer night

You will never know the gold it cost me
To go down that river with you,
I hope you believe that it all comes easy,
I wish I could feel that way too.
Glané dans un agenda 2009:

"N'oubliez jamais que la mesure la plus importante de la réussite est la manière dont vous traitez les personnes qui vous entourent."

Barbara Bush
Ils étaient 2 très jeunes à courir en volutes autour d'un arbre glaçé. Il a battu l'air une fois ou deux avant de tomber de la cime au trottoir. Mon coeur battait très fort, mes yeux déjà près de pleurer. Avais-je été témoin, comme ça en 3 secondes, d'une mort d'écureuil?. Il ne bougeait pas du tout. Durant quelques minutes, il a recensé les dommages intérieurs. Il a remué la tête, donné deux ou 3 coups furieux de la queue. Puis il a bondi sous l'escalier, s'est accroché au corps de l'arbre et est remonté tout en haut.
...café - envoi de 2 cartes d'affaires,
...soumission extra-curriculum dépliant -yeah!$$$
...re-café - 2 pages web
...montage et envoi de 2 visuels pour présentation télé
...couraillage de soumissionaires
...douche et bouchées a'ec le téléphone dans le cou.

3 heures sur terre depuis mon retour du pays des rêves.

lundi 1 décembre 2008

to loving, I raise my thorn

Ki yo wah ji neh
yo hey ho hey

Ki yo wah ji neh
Ki yo wah ji neh

row row row
There's no stoppin' the cretins from hoppin'
You gotta keep it beatin'
For all the hoppin' cretins

Cretin! Cretin!

I'm (He's) gonna go for a whirl with my(his) cretin girl
My feet won't stop
Doin' the Cretin Hop

Cretin! Cretin!

1-2-3-4
Cretins wanna hop some more
4-5-6-7
All good cretins go to heaven



Dormir...boire de l'eau. On comprends les ascètes qui se prètent à ces 2 actions pour s'approcher de l'équilibre mental. Une marée de peine et de rage m'a encore submergée ces derniers jours.
Ce matin c'est fini. Peut-être que ça reviendra, I'm only human. Le vin rouge (ha ha) a le don de me tourner le sang, bad blood qu'on dit. Il faut que je sois juste. J'ai perdu amour, sécurité financière, le toit sur ma tête, tout ça en 2 semaines au début de l'été. 6 mois plus tard, j'ai un salaire fixe pour travailler de chez moi (the reason why I blog whenever the heck I want), une colocation géniale, la fille et la maison. Des forces se sont misent en place pour que ces sécurités me soient à nouveau accordées. And I'm realy grateful.

Avec ma coloc, on a discuté de l'âge mental que l'on a avec différentes personnes. Je crois que l'emportement que j'ai pu ressentir pour ce garçon tenait à ça. J'ai retrouvé une adolescence, une liberté de gestes, une vitesse de croisière absolument saoulante (gnak gnak et re-gnak). J'ai littéralement retrouvé mes 20 ans. Et quand il a fait son sacrifice dévot, l'agneau a saigné. Un de mes meilleurs potes, un des seuls à n'avoir pas passer de ces jugements qui me déchiraient, lui m'a dit " Tu sais, c'est beau une supernova. C'est une des lumières les plus brillantes. Mais par définition, ça meurt vite." Oh Claude, merci de m'avoir accordé un amour semblable à une étoile. Ça a été important tout ce temps de retenir quelque-chose de profond de l'aventure. Mais bon. C'est comme être mariée à un mort. Aucun niveau de satisfaction. Niet. Zéro. J'accepte donc une date avec un ami de la meute...cute, il a un petit côté Clash old school qui me déplait pas. Socialement, il est sur la même planète que moi. Un criss de bon départ ça non? LOL!!!