jeudi 30 octobre 2008
mercredi 29 octobre 2008
Suis tombée sur un doc assez hardcore hier sur les compagnies de sécurités privées en Irak. On disait que ces gars faisaient 450 euros par jour, approx 726$ can...5000 bâtons par semaine. OK, payant...mais tabarnak! ce qui m'a sciée c'est qu'ils ont trouvé moyen d'en présenter qui avaient des familles...Quellle sorte de débile va s'exposer comme ça à des houlahoups de pneus en feu, à des tirs de mitraillette "anytime-anywhere", à la sauvagerie d'une guerre à coups de fourches, en entretenant quand même le "front" de la famille. Me semble de les voir flipper des burgers sur le BBQ autour de la piscine en écoutant le récit du spectacle de ballet de la petite dernière. On les voyait rigoler, une fois en sécurité, sur les trous d'impacts truffant leurs véhicules. Une gagne de tough avec leurs vestes pare-balle (jamais rien pour protéger la tête, c'que j'trouve aussi débilos qu'un kid sans tuque à moins 40). Ça doit quand même être comme pour ceux qui posent des charges sous l'eau...y'a un maximum d'heure prescrit. Personne peut supporter une pression pareille à long terme. Faire plein de cash, vivre à l'instinct dans le danger imminent. Grrrr. How poilu.
mardi 28 octobre 2008
Dur d'être up quand on a mal
La journée d'hier a été tough..très tough...un nerf qui est tout coincé dans mon épaule me fait reviser mes conceptions de la vie et du bonheur...j'veux juste que ça arrête. Un vieux chum m'avait recommandé un spinologue, devait faire des miracles...Me suis pointée là vers 14h hier, vraiment pleine d'optimisme...il pouvait pas empirer mon mal au moins. Hinhin, erreur. Après 20 minutes de craquages et d'étirements (40 dollars) il me renvoie chez moi, non sans qu'on ait booké un autre rendez-vous la semaine prochaine.
En attendant le bus, je faisais le tour mentalement des dixaines de gestes et petites niaiseries à faire autrement le temps de "convalescer". Assis près de moi un monsieur tout rond avec une tête heureuse, Humpty Dumpty trisomique, s'allume une clope. Il prends la première bouffée et s'étouffe. Il continue. S'étouffe de plus en plus. Je détaille l'accoutrement du bonhomme, il est propre, a une malette à ses pieds. Ça a l'air de quelqu'un d'autonome. Je garde pour moi mes conseils, mais franchement, pourquoi il s'entête à fumer? il va me cracher un organe vital à terre d'une seconde à l'autre. J'ai regardé le ciel, y-a-t-il un corbeau ou un ange moqueur qui me passerait une leçon en douce? l'autobus est enfin arrivé. Dès que je me suis assise, la douleur est revenue fulgurante. Pour que mes yeux s'emplissent de larmes en plein bus, fallait que j'aie mal en'ta. Un mal de bloc, une migraine accompagnait les élancements de mon épaule. Je suis rentrée chez moi de peine et de misère, c'est le cas de le dire.
Arrivée, je me suis rabattue sur des patentes extra-fortes, 2 de. Ma coloc m'a invité à partager le repas avec elle et l'ado. C'tait sweet, je m'oubliais la douleur en les écoutant. Puis vers la fin du repas, ça m'a sciée en deux. J'ai cru que j'allais vomir tellement j'ai eu mal. Des larmes ont coulé, et j'ai essayé de m'éclipser de table. Fredy, le jeune, s'est levé est allé dans sa chambre et m'a tendu une enveloppe en revenant: "Tiens, prends ça, t'en a plus besoin que moi." et sa mère de dire "Oh Fred....t'es donc ben fin..." dans l'enveloppe un certificat cadeau de massage reçu à Noël. Ça a fait tout drôle, j'ai commencé par refuser, mais quand j'ai vu sa bette déçue, je l'ai pris son certificat. Et me jurant d'essayer de ramasser une toune à faire en duo de guitares avec lui. Mais pas du System of a Down Freddy ok?...j'suis juste pas assez bonne...ti-cul.
En attendant le bus, je faisais le tour mentalement des dixaines de gestes et petites niaiseries à faire autrement le temps de "convalescer". Assis près de moi un monsieur tout rond avec une tête heureuse, Humpty Dumpty trisomique, s'allume une clope. Il prends la première bouffée et s'étouffe. Il continue. S'étouffe de plus en plus. Je détaille l'accoutrement du bonhomme, il est propre, a une malette à ses pieds. Ça a l'air de quelqu'un d'autonome. Je garde pour moi mes conseils, mais franchement, pourquoi il s'entête à fumer? il va me cracher un organe vital à terre d'une seconde à l'autre. J'ai regardé le ciel, y-a-t-il un corbeau ou un ange moqueur qui me passerait une leçon en douce? l'autobus est enfin arrivé. Dès que je me suis assise, la douleur est revenue fulgurante. Pour que mes yeux s'emplissent de larmes en plein bus, fallait que j'aie mal en'ta. Un mal de bloc, une migraine accompagnait les élancements de mon épaule. Je suis rentrée chez moi de peine et de misère, c'est le cas de le dire.
Arrivée, je me suis rabattue sur des patentes extra-fortes, 2 de. Ma coloc m'a invité à partager le repas avec elle et l'ado. C'tait sweet, je m'oubliais la douleur en les écoutant. Puis vers la fin du repas, ça m'a sciée en deux. J'ai cru que j'allais vomir tellement j'ai eu mal. Des larmes ont coulé, et j'ai essayé de m'éclipser de table. Fredy, le jeune, s'est levé est allé dans sa chambre et m'a tendu une enveloppe en revenant: "Tiens, prends ça, t'en a plus besoin que moi." et sa mère de dire "Oh Fred....t'es donc ben fin..." dans l'enveloppe un certificat cadeau de massage reçu à Noël. Ça a fait tout drôle, j'ai commencé par refuser, mais quand j'ai vu sa bette déçue, je l'ai pris son certificat. Et me jurant d'essayer de ramasser une toune à faire en duo de guitares avec lui. Mais pas du System of a Down Freddy ok?...j'suis juste pas assez bonne...ti-cul.
vendredi 24 octobre 2008
Fourmis et Cigales
Comme d'habitude on a goalé cet été. C'est la période occupée des bands. L'automne est arrivé lentement mais maintenant que c'est fait, je deal les absences de ma gang, Fée s'en va au Nunavut et à Dubai et peut-être au Maroc pour un mois. Guyguy est en Chine, il a 2 voyages de 2 semaines prévus pour sa France natale d'ici la mi-janvier. Reste moi et le Vince...et le BR. Notre set de 12 tounes est monté. J'essaie de squeezer un week-end de studio-chalet avec Mister Mo à la barre, mais les dates sont en train de s'éclipser tard en janvier. Alors je me rabat sur le boulot. Tant et tellement que j'ai un bobo d'enfer au côté droit de ma personne. Cou stiff, épaule qui fait mal à crier et le plus joli...ma main droite est pleine de fourmis, des fois même je la sens à peine. C'est limite supportable et j'ai plein de job à abattre dans les prochaines semaines. J'arrête de boire en prévision des médocs que je dois déjà m'envoyer à grands chapelets. Vive la puff, encore qu'elle me rende pas trop vedge.
J'veux partir loin...j'ai fait du snorkling il y a 2 ans et le monde de paix que j'ai découvert sous l'eau me manque. J'veux aller faire le poisson quelque-part où il fait chaud. Tout est plus lent sous l'eau, faut calmer son système et quand finalement on est calme on peut entendre son coeur battre. Et c'est bon de le sentir celui-là...faire sa job.
J'veux partir loin...j'ai fait du snorkling il y a 2 ans et le monde de paix que j'ai découvert sous l'eau me manque. J'veux aller faire le poisson quelque-part où il fait chaud. Tout est plus lent sous l'eau, faut calmer son système et quand finalement on est calme on peut entendre son coeur battre. Et c'est bon de le sentir celui-là...faire sa job.
mardi 21 octobre 2008
Chaque piqué me retourne à toi
Est-ce la rançon à payer quand on ose goûter aux fruits de la vie. Quand on a pris goût aux excès. Avoir un amour qui peut étendre ses bras au loin, presque un oiseau, créature conquérante de toutes les matières. Icare s'approche du soleil, hypnotisé par la beauté du feu, par sa puissance. Ses ailes s'embrasent, ne lui sont plus d'aucun secour. Il tombe, ses yeux pleins de larmes encore rivés sur l'astre magnifique. Il a perdu la capacité de voler et est condamné à vivre. Oh la chute interminable, Icare mon frère...Solidaire de toute mon âme à ta traversée du ciel.
samedi 18 octobre 2008
Pisse dans l'oeuil
Overload la G.O. n'en jetez plus...ça va être correct. On veut ça simple. SIiiiiIIIIiimple. C'est quoi sti qui est simple dans vot'bordel messieurs, dans vos bobos, dans vos égos, dans vos solitudes peuplées de fantômes, votre silence... Esti, j'en entends un autre me sortir c't'osti de SIiiiIIIiimple là, j'y caliss ma main dans'face. Une chèvre. SIiiiIIIiiiIIiiimple.
Les yeux ouverts au matin clair,
ce que je ne suis pas:
Ni ta soeur, ni ta mère, ni ton infirmière,
Ni un refuge entre deux guerres.
GO! vas faire le Kamikaze
Overload la G.O. n'en jetez plus...ça va être correct. On veut ça simple. SIiiiiIIIIiimple. C'est quoi sti qui est simple dans vot'bordel messieurs, dans vos bobos, dans vos égos, dans vos solitudes peuplées de fantômes, votre silence... Esti, j'en entends un autre me sortir c't'osti de SIiiiIIIiimple là, j'y caliss ma main dans'face. Une chèvre. SIiiiIIIiiiIIiiimple.
Les yeux ouverts au matin clair,
ce que je ne suis pas:
Ni ta soeur, ni ta mère, ni ton infirmière,
Ni un refuge entre deux guerres.
GO! vas faire le Kamikaze
Organiser la vie
2 paires de yeux, une jaune et une vert pomme, me rappèlent qu'au menu de la journée je dois aller au Croque en Bol. It's all good Ramone et Doum2, message reçu!
Mal aux cheveux ce matin...c'est douuuuuuur.
Mal aux cheveux ce matin...c'est douuuuuuur.
vendredi 17 octobre 2008
L'amour
Bien sur que j'y crois...elle est presque affalée sur le bar, un verre à moitié plein d'un liquide terne, malveillant, à peine réjoui par le tintement mat des 2 glaçons. On discernait encore une certaine grâce sur son visage, elle avait été très belle. Elle avait aussi, malheureusement, été très triste. "Bien sur que j'y crois, à l'Amour." Avec la conscience accrue d'être pathétique avec son petit sourire enfantin, à dire ces mots enfantins, elle ravalle ses larmes. Brio. Rien n'y paru.
Elle attends le retour d'Icare. Le coeur en larmes. Brio, personne ne l'eu cru...dans ses poches un arsenal pour périr par le feu. La tragédie de perdre à jamais...nevermore.
Elle attends le retour d'Icare. Le coeur en larmes. Brio, personne ne l'eu cru...dans ses poches un arsenal pour périr par le feu. La tragédie de perdre à jamais...nevermore.
jeudi 16 octobre 2008
Retourne à ton Idaho
Et moi à mon asile...tout petit d'ailleur, à échelle humaine. J'hurle, m'administre le remède, me donne le diagnostique. Personne je dis, je n'ai besoin de personne. Mes fenêtres déforment ce que je vois dehors, tout le monde est beau, tout le monde il est gentil...Et si j'ose y poser la plante de mes pieds, les yeux grands, le coeur vaillant, je me retrouve au milieu d'une route bien plus grise que je ne la voyait. Des gens pressés la parcoure, oh ce soir...je vais braver leurs yeux vides, tenter le geste qui communiquerait une brise de chaleur entre eux et moi, quelque-chose, un son, une lumière...À défaut d'aimer, je lirai leur détresse. Sortir de moi. Me pousser.
mercredi 15 octobre 2008
Enthousiasme made in Jamaïca
Ma coloc, elle, c'est le Scotch single malt qui fait la job. Elle m'a décrit le chemin de ses gorgées jusqu'à son feel good à elle. Sa bouche qui s'empli de chaleur et du goût particulier de cet alcool pas racoleur pour 2 cennes, c'est fort et pas sucré. L'alcool descend dans sa gorge ouvrant un chemin de feu qui éclate...dans ses seins. Pour elle, le Scotch explose son essence dans sa poitrine, c'est une expérience sensuelle. J'avoue que je suis pas rendue là. Je trouve que ça brûle la gorge et que ça goûte le vieux baril.
Mon poison est presque noir, et vient de Jamaïque...J'en ai essayé d'autres, pas pareil. Ma tête décolle lentement mais surement vers une planète ou ce qu'on fait de ses mains, pour le plaisir, est simple et important. Simple surtout, une fois certaines tracasseries rendues minuscules, à vol d'oiseau. Ces choses qui nous empêchent de nous détendre, d'avoir confiance en nous. pffft. Aspirées et soufflées vers le ciel bleu qui s'en crisse.Parfois j'entends des sons ou bien des riffs, de loin loin, faut toujours que je fredonne à voix haute si je veux espérer les retenir. Comme cette toune qu'on vient de composer. Je ne lui trouve pas encore de défauts, je suis heureuse qu'elle existe, je vais l'habiller et la faire danser de mon mieu. Elle est déjà gracieuse, lumineuse dans sa jeunesse.
Je vais en reprendre un peu, mon tit coeur a des zippers aujourd'hui. La fly ouverte.
Mon poison est presque noir, et vient de Jamaïque...J'en ai essayé d'autres, pas pareil. Ma tête décolle lentement mais surement vers une planète ou ce qu'on fait de ses mains, pour le plaisir, est simple et important. Simple surtout, une fois certaines tracasseries rendues minuscules, à vol d'oiseau. Ces choses qui nous empêchent de nous détendre, d'avoir confiance en nous. pffft. Aspirées et soufflées vers le ciel bleu qui s'en crisse.Parfois j'entends des sons ou bien des riffs, de loin loin, faut toujours que je fredonne à voix haute si je veux espérer les retenir. Comme cette toune qu'on vient de composer. Je ne lui trouve pas encore de défauts, je suis heureuse qu'elle existe, je vais l'habiller et la faire danser de mon mieu. Elle est déjà gracieuse, lumineuse dans sa jeunesse.
Je vais en reprendre un peu, mon tit coeur a des zippers aujourd'hui. La fly ouverte.
jeudi 9 octobre 2008
Blahhhh
J'ai de drôles de connections dans cette caboche. L'instant me trouve intacte, prète à croire et aimer avec tout ce que j'ai. Puis, à un moment imprévisible, alléatoire, je me mets à m'inquiéter. Souvent pour rien. J'ai pas trouvé mon équilibre sur les nuages encore I guess.Détachement,zen, come to me!
lundi 6 octobre 2008
Manier la plume et le plumeau
Tout est placé, branché, empillé, nourri, torché. Il reste 5 ou 6 gogosses qui prendront le chemin du cabanon avant les premières neiges. Mais il y a le frigo. Ce deuxième frigo qu'on a gardé dans l'atelier en se disant qu'il serait p't'être pratique. Il y a cet énorme frigo qui me pisse dans l'oeuil à chaque fois que je le regarde. Ça va pas là. Trop gros. Bien trop gros. Il m'horripile. Pas le genre de truc qu'on swing avec aisance et qu'on essaie aux 4 coins de la maison. Demain j'appèle Elvis. Le bien vivant du plateau qui récupère les monstres. J'lui échangerait bien contre un mini bar. Juste pour y mettre du lait je le jure (mmm..mmmm). Je vais me coucher investie de cette mission. Ramone m'exige. Adieu.
Qui c'est qui a le rube?
Bon dez est bouché raide, je chante cobe ude trompette, la duit c'est pire. Je suis ben ben tadée. Atchoub.
samedi 4 octobre 2008
Friendly places
Ce soir, lancement d'album/party avec des êtres pètés et sympatiques. Une bande que j'ai connue au début de l'été par le truchement de la fée qui joue de la basse dans mon band. Elle joue aussi avec Mr Mo. Adorable Mr Mo. Il fait des reprises de jazz et de swing avec une voix "Tom Waitsienne", il joue de la guitare et du banjo. J'adore le banjo. C'est le son le plus vagabond que je connaisse. J'ai chanté St-James Infirmary avec lui, le jour où je déménageais ici. J'aurais pu faire mieux, on entendait fack all sur scène. L'Inspecteur Épingle. Ce soir là j'ai rencontré ses colocs de studio. Gros kick artistique, tous vraiment talentueux et d'horizons différents. Celui qui lance son CD ce soir, il chante un peu comme Tim Buckley, sa voix est comme un oiseau qui fait de la voltige, c'est léger et libre, ça plane. Mr Fuller. Et fin avec ça. Ouaip, écrire, écrire et composer. J'aime regarder les fleurs qui poussent après.
mercredi 1 octobre 2008
If I huff and puff, will I blow the house down?
Toute seule sur le balcon, à respecter la loi de la maison, je fume. Je fume et ricane doucement. Un train bruyant vient de passer, quelque-part au nord. C'est plus mon problème, je pense aux 3 petites lolitas qui ont pris mon appartement, il y a 1 mois. "C'est bruyant ici?", "Non non...".Tchakatchak Tchakatchak Tchakatchak.Hihi. Bonne nuit mes poules! Le vent fait swisshhher les feuilles jaunes et rouges de la cathédrale à tout le monde. C'est doux, le son pourrait venir d'un bord de mer. Quand on entend la poésie, on veut en faire partie. Au moins en composer un paragraphe digne d'intérêt. Parfois je me demande si mes alexandrins n'ouvraient pas une histoire qui n'en fini plus de continuer. Si ma voix s'est dissoute. L'amour que j'ai tant pleuré, c'était aussi la vie dans sa robe la plus sexy. Sa robe de pute. J'ai l'impression de m'être jetée sur la plus laide guenille pour couvrir son absence. Une ancienne belle bitch qui a de la tristesse au coin de l'oeuil, une poète devenue comptable. Aimer autant la vie et se déchirer l'âme. L'irrésistance est passée. Les anges me donnent du vide à contempler. "io! y'a rien! y'a rien pantoute! io! c'est où l'osti de party?"
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