mercredi 25 février 2009

Du temps pour ressentir, du silence pour réfléchir. Quelle année, 2008, j'en entame à peine la réconciliation ( 3e sens du dico: "Cérémonie qui a pour objet de purifier un lieu saint profané"). Rien n'est noir ni tout blanc, mais parfois des rencontres ne devraient jamais avoir lieu. La peau et le napalm par exemple. La bonté et l'esprit de vengeance. Je contemple avec des yeux lucides mon besoin d'amour, encore écorché de sa râclée. Il fallait qu'il soit d'une grande bonté le prochain, d'une grande douceur. Il l'est. Tellement. Mais le résidu d'un mauvais traitement c'est que, tapie dans le noir de l'inconscient, l'impression que ça va dérailler grogne. Une sacrée bête à apprivoiser ça, mauvaise comme une murène. Comprendre, objectivement le pourquoi des gens et des choses, ça décape la magie et le mystère mais au moins on apprends. Qu'aie-je appris de toi dis moi...j'ai quelques idées mais ça s'écrit pas. Pas encore. Je sais par contre que ta "chaosserie" et ta "sauvagerie", c'est de la méga bullshit. À défaut du reste, tu soigne tes mots ( et je dis pas la communication because ça c'est nul ), c'est un fait, on peut pas tout avoir. Argh fucker, un p'tit moment de grit ce matin.

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