mardi 18 novembre 2008
Mes hardes sont à mes pieds. Un instant frissonant est passé quand j'ai enlevé ces chapes ternes, oh et familières. Le mieux-aller passe par le dénuement total, on est exposé soudain, je dois m'ajuster à cette nudité. Depuis des mois, tel un mantra je répète son nom. Je l'invente à chaque jour, ma douleur, mon espoir, mon impossible amour. On ne commande pas l'oubli. La vie creuse des sillons, et notre espace, béni soit-il, peut être occupé par un oiseau ou un vaisseau trois mats...Je travaille à l'alchimie des choses pour transformer le vide que je ressens en ciel, où les oiseaux magnifiques et libres volent. Transformer les larmes en eau douce.
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