On n'avait pas le choix de l'interner. Ce pauvre soldat qui ne faisait plus la différence entre un bouquet de fleur et sa baillonette.
Une pub qui roule ces jours-ci...because nos vétérans faut s'en souviendre. Je persifle en pensant aux petites familles, aux mères, à tous ceux et celles que la guerre laisse orphelins. Ben ben d'la misère avec ça.
Caméra en harnais, effet de voir à la première personne, on est ce soldat qui court à travers les flaques de boue. Tout n'est que destruction, grisaille et tôle tordue. L'enfer. Un tir au mortier sur la droite nous fait perdre l'équilibre, presqu'en même temps un acouphène enterre totalement les bruits de la guerre.- note: moi je trouve ça très appaisant: ne plus rien entendre que son coeur avant de crever en terre étrangère. On se relève encore pour faire nos derniers pas chancellants sur la terre et...cut to black.
C'est tellement absurde. Mourir par balle dans la tôle et les barbelés. Quel gâchi ridicule. Comme tant de choses ici-bas. Est-ce que les hommes croient vraiment amadouer la mort avec leur singeries?
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