Aux chats de ruelles trop nombreux
Abandonnés par ceux qui devaient les aimer..au monde cruel
Aux âmes en peine qui n'ont plus de prétextes
Ni personne à défendre, qui continuent d'avancer
Qui sait ce qui nous veille quand laissés à nous-même
Du fond de la noirceur, cette lumière
Dans les bras glaçés de la Volga sa barque avance
Elle attend
Ses yeux sont tournés vers une île, depuis 20 ans elle attend
Un soldat...qui ne reviendra pas.
Là-bas sur son île il y a des rangs de femmes
qui ont attendu toute une vie, des armées de soldats
Et les fleurs y poussent à la semaine
Racines profondes, torrents de peine, version sauvage de l'Eden
Qui sait ce qui nous veille quand laissés à nous-même
Du fond de la noirceur, cette lumière
S'abonner à :
Publier des commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Publier un commentaire