Ce matin l'air est vif...la perspective qu'on a de ce monde tient là-dedans, la vivacité. Je m'applique aujourd'hui à boucler des dossiers, demain, le jour Jour J. Retour chez la tortionnaire Pollak, ma dentiste de l'enfer qui me met des jupettes en plastique vertes sur le visage pour pas me voir pleurer. Oh, et c'est pour la peine, on va me nettoyer sous les gencives, je vais être gelée comme une mongole en sortant de là, ça se pourrait que j'aie les dents MOBILES quelques jours...J'arrête plus d'y aller depuis le 15 décembre (le jour où je sui tombée assurée).
Au début, je voyais le boss de la clinique, un jeune et grand Grec je crois (son nom fini par ...boulis). La délicatesse incarnée, 4 minutes pour vous piquer pour pas que ça fasse de choc aux tissus de la bouche...un ange. MAis là, je vois sa top modèle première de l'école de dentisterie, qui elle est pas délicate du tout. De plus, un détail qui me tape vraiment sur les nerfs: pendant qu'elle me fait très très mal, elle parle en polonais avec ses stagiaires (toutes polonaises aussi et belles comme des center-fold). Je file comme un crapeaud à chaque fois que je sors de là. Elle m'a fait de super trucs cosmétiques par contre, qu'on appèlent de gros gros plombages pour que ça passe avec les assurances. Encore 300 piasses de ma poche et le pire est fait pour cette année.

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