Une vague de souvenirs m'a submergée hier. Des douloureux. Il y a toujours du fil en aiguille.
J'avais pris quelques verres à une remise de prix. J'ai jasé avec Jean Louis Thémis, un chef hillarant avec un coeur immense. Il m'a parlé de ça: À VOIR...À mon retour j'ai travaillé une petite demi-heure, et tant qu'à être à l'ordi, je me suis promenée un peu sur le net. Suis allée voir un blog que je m'efforce d'oublier. J'ai fait descendre le scroll très vite sur cette page à l'écriture bleue poudre, petite et serrée. Et je suis partie de là. Quelque-chose comme le désespoir m'a effleuré la gorge. Je l'ai revu dans la vingtaine, bouille de jour, gueule de nuit. Les scéances de tatouages dans la cuisine. Je me suis rendu compte que mille souvenirs bien vivants existaient à propos de ce garçon. J'ai revécu en quelques secondes 3 ans, 11 mois, 2 mois / bonheur et saccage. Le miel et la marde.
Life is for the living. Je vais être ok. Je croyais l'être. Criss de cyclo. Je sais pas à quand ça remonte notre affaire, mais il me semble que tu me fais souffrir depuis l'éternité. Criss de punk.
On travaille à oublier les gens...sérieusement, c'est quelque-chose d'actif, l'oubli. Je me retrousse les manches pompon...j'ai plein de cartes en mains, j'ai de bonnes bases. Ma maudite mémoire m'a passé un licou, mais à la forêt je me cabrerai vers la lune, ferai tomber mes souvenirs , en mère infanticide et impénitente, et je partirai au gallop .
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