On a un p'tit peu besoin des autres quand même...ceux qui prétendent être au-dessus de ça sont hypocrites, ceux qui vivent encore à une adresse au milieu des hommes. Je conçois qu'on puisse se désocialiser totalement sur une île déserte, dans le fond d'un bois qu'on a choisi, sur une planète étrangère où les pensées (noires) nous jettent. Mais dès qu'on répond au bonjour d'un étranger sur la rue, on est lié aux autres. On a une responsabilité devant les autres.
Je m'interroge sur les bobos profonds de ces hommes rencontrés qui ont fait volte-face sans explications, soudain un jour. Mon interrogation part d'une incompréhension basique, les blessures sont guéries puisque certaines de mes présomptions sont confirmées. Lire, bien sur, j'ai rencontré un égal intellectuel qui sait m'aimer. Aimer c'est aussi dire "t'es conne" quand il le faut, c'est de retenir ce dont l'autre a besoin. Aimer, je crois, veut dire "I care". Et agir naturellement de la sorte. J'ai cette guigne, cette tare, l'hypersensibilité. Si les gens devant moi ne nomment pas ce qui les bug, ça vient me ronger personnellement. D'où le fait que j'évite les weirdos à la langue castrée...mais bon, y'en aura toujours j'imagine, des ceuze qui disent pas tout. Oh Pete, c'est ta fête demain...je transformerai ma chaleur en vin et tu boiras tout ce que tu pourras. Pour toi, tout renait et se refait. Tellement.
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