Je crois que ceux qui ne sombrent jamais dans une forme de dépression ou une autre manquent d'imagination. C'est ce qui les maintient en sécurité. Une incapacité à imaginer le pire. Moi, sans me vanter, j'en ai une "sacrament" d'imagination. Je me traîne comme Colombine, vêtue de losanges noir et blanc, je sais pas être posée, excessive je suis. Une floune qui aime se déguiser et déclamer des vers tragiques les yeux tournés vers les corbeaux. Quel homme pourrait côtoyer ça. Aimer ça. J'ai essayé les âmes jumelles...pas bon. Toujours ces maudites questions d'égos. Et heu, les artistes ça a de moyens égos créyez moé. Le blue collar, tried that, mon ex soudeur/mécanicien/trucker. Un as pour runner une maison, propre, ponctuel et intipeu dull aussi. J'ai eu du drogué, du straight, de l'écrivain, de l'acteur, du musicien, du batailleur, du crissty de beau bodééé. Ils/je nous sommes toujours laissé puisque me v'là. Seule avec mes chats.
J'aurais pu avoir 3 flos. 23, 17 et 13 ans. Celui de 17 aurait un p'tit air de famille Mongol. Toxico alors, j'pouvais pas envisager les garder. J'aurai fait quand même pas mal de trucs, essayé plein de choses dans ma vie, mais la maternité ça en sera pas une. Tout a un prix, je suis libre de mon temps, de ma vie, et très seule par moment. Seule avec ma sacrament d'imagination. Bah, j'ai eu du calin d'un homme libre vendredi et ça m'a fait beaucoup de bien.
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