vendredi 12 décembre 2008

C'est à moi que je la fait cette promesse. Ne pas repartir la bande, ce que je fut, ce que je perdis, ce que j'appris. Je suis née hier. D'une mère ballerine et d'un père dompteur de tigres. J'ai vécu mon enfance nus pieds au bord d'une rivière. Je ne connais pas le mal ni la souffrance. J'ai le coeur plein de joie. La vie est un cirque.

Ultimatum du zen, délaisse ces désirs et tu arrêteras de souffrir. Pourquoi, encore, ce NON catégorique qui me vient en y pensant. Rien de notre jeunesse ne meurt, ça dort jusqu'à la prochaine étincelle. Zenez vous ça dans le crâne, rien ne meurt.

Tout redevient sauvage, nos chemins se noient dans une tonne de lumière,
On avance dans un champs et les herbres géniales se referment derrière
Aujourd'hui te voilà, dehors le vent gronde, ça sent la tempête
Un corbeau regarde rigole et s'envolle, lui qui n'a pas de maître

Les roses ont une âme qui va mourir un jour ni plus ni moins que cet amour,
Tout est matière...

Les traits de ton visage si pareils aux forêts baignées par les rivières
Les chemins qui s'y creusent vont renaître à chaque fois que disparaît l'hiver
Aujourd'hui j'avance célibat comme j'te pousse j'ai le coeur à l'envers
Mais j'avance à la lune qui guide les pirates et tous les solitaires

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