Rare comme les arbres qui donnent des fleurs....lilas, pommiers, cerisiers...les arbres à fruits.
L'amour que j'ai t'ai prêté, tu l'as laissé partir au vent quand la vie t'as donné un bateau. Il s'est noyé sous des tonnes métriques d'eau froide et salée avec des gros poissons laids partout. Il est ressuscité à l'appel d'un théâtre de marionnettes trash et aux rires des enfants. Il a erré dans tous les déserts, les bars, les dépotoirs du quotidiens. Il a dormi dehors.
L'amour que je t'ai prêté m'est revenu crotté et maigre après des mois de vagabondage. Je lui refais une beauté, moi, à cet enfant pauvre. Le voici dandy, baveux, superbe. Et à nouveau, l'envie de jouer à un grand jeu magique. Où la vie a de la couleur, électrisante drag queen. La base est apaisée et je me berce dans ce jour. Je ne te prêterai plus jamais rien. Tu brises tout.
Je parle à l'autre. Le sucre lent...la vraie dope des dopes. Je t'aime, Grand-Pas, ton âme de voyageur, ta compassion, tes cuisses et ton torse. Tellement gars. Ton décor Léonard De Vinci...alambics et cartes du monde. Plus je te connais, plus je t'apprécie. Merci d'être resté pendant que le gash guérissait....lilas, pommiers, cerisiers.
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