jeudi 8 avril 2010

Dans l'espace-temps, une étincelle. La vie nous traverse. J'ai le vertige, les jours passent trop vite, je me néglige, ceux que j'aime me manque. Mais les bourgeons qui pointent. Zont l'air penauds, là, aujourd'hui avec ce coup de froid. Tout ratatinés, falle basse, trop tard. Ils sont sortis, il a fait si chaud quelques jours...mais là, vêtus de leurs minces manteaux de verdure tendre, ils sont tristes à voir.Je reviendrai quand il fera doux.

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