J'Alice mon camps au pays des merveilles...passé trop d'heures à travailler ce week-end, suis brû et frue et lavée javel.
Des tambours battants, tribals, résonnent et m'appèlent. J'ai envie de manier un bateau déchaîné, de vaincre la tempête, de vivre. Plus les circonstances m'obligent à m'appliquer sur des choses que j'aime pas, plus forte est la voix de la poésie..."regarde ce que tu manques..."Oh oui, j'y vois plus clair, plus loin. On voit mieux ce qu'on ne possède pas.
J'voudrais être au bord d'un feu, un moyen avec 2 ou 3 bûches et beaucoup d'épinette, qui crépite et sent bon. Pas de gars, pas de vin ni bière ni joint ni fuck all, peut-être une amie, une qui sait fermer sa "yeule" et apprécier le silence. On dort bien dans le bois. Les vêtements prennent l'odeur du feu, se faire à manger redevient rituel...Une chandelle au pied d'un arbre incarne l'âme d'une enfant des bois, dans la pénombre du loup.
J'ai la distance carnassière, je te jure Chose, je t'arracherais le nez avec mes dents. Pis j'le cracherais à terre, ton gros nez. Patate Chose.
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2 commentaires:
lu et senti...Y a des jours ou il en va ainsi de la vie...
J'aurais été bien bavarde autour de ce feu...Alors suis bien contente de n'avoir pas le choix de me taire puisque je suis seule à lire ceci cheu nous...Et probablement de ne pas être un trop gros nez!!!
Mort ou longue vie (?)à tout les gros pifs qui te font pondre de très bons textes comme celui ci...
;)
Le nez en question revient me hanter sans crier gare (évidement), assaisonant de gros sel mes réflexions...
Oh tiens, je viens d'apprendre un nouveau mot, il se place très bien dans une conversation:
Catarhiniens"...Sous-ordre de primates; singes de l'Ancien Monde (cloison nasale dirigée vers le bas, trente-deux dents, pas de queue préhensile)."
Il ne saisit pas les choses avec sa queue...LOLLLL, je me marre.
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