Ma coloc, elle, c'est le Scotch single malt qui fait la job. Elle m'a décrit le chemin de ses gorgées jusqu'à son feel good à elle. Sa bouche qui s'empli de chaleur et du goût particulier de cet alcool pas racoleur pour 2 cennes, c'est fort et pas sucré. L'alcool descend dans sa gorge ouvrant un chemin de feu qui éclate...dans ses seins. Pour elle, le Scotch explose son essence dans sa poitrine, c'est une expérience sensuelle. J'avoue que je suis pas rendue là. Je trouve que ça brûle la gorge et que ça goûte le vieux baril.
Mon poison est presque noir, et vient de Jamaïque...J'en ai essayé d'autres, pas pareil. Ma tête décolle lentement mais surement vers une planète ou ce qu'on fait de ses mains, pour le plaisir, est simple et important. Simple surtout, une fois certaines tracasseries rendues minuscules, à vol d'oiseau. Ces choses qui nous empêchent de nous détendre, d'avoir confiance en nous. pffft. Aspirées et soufflées vers le ciel bleu qui s'en crisse.Parfois j'entends des sons ou bien des riffs, de loin loin, faut toujours que je fredonne à voix haute si je veux espérer les retenir. Comme cette toune qu'on vient de composer. Je ne lui trouve pas encore de défauts, je suis heureuse qu'elle existe, je vais l'habiller et la faire danser de mon mieu. Elle est déjà gracieuse, lumineuse dans sa jeunesse.
Je vais en reprendre un peu, mon tit coeur a des zippers aujourd'hui. La fly ouverte.
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