mercredi 9 décembre 2009
Je ne me lasserai jamais de l'adagio pour cordes de Samuel Barber. C'est sublime, triste, j'ai des images de forêts à l'automne, de l'avancée inexorable vers la mort. Soudain la somme de courage des êtres que j'aime, qui sont tombés pour se relever me transperce...on est si fragile, notre temps de vie est si court. La finale d'un passage suraiguë des violons est comme le cri de tout ce qui veut vivre.
S'abonner à :
Publier des commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Publier un commentaire