lundi 13 avril 2009

Elle marche à petits pas en s'agrippant la poitrine, là où il y a le coeur. Attention, la grenade est armée. Voilà, c'est dit. Ma mère vieillit, traîne de l'amertume et de l'espoir déçu et j'en meurs un peu chaque fois. Coulée au fond par le désespoir d'être incapable de l'aider, coulée par le fond d'être témoin de sa tristesse, de sa détresse. Elle a encore l'énergie de m'envoyer chier. Chère, douce maman. J'ai des frissons de fuite familière. Rare que j'y pense, rarissime même. 50 ml de chinawhite, moins cher qu'le psy et oh combien soulageant sur le coup. MAhhh non, je divague total là. Endurons...criss.

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