Toute à la joie de passer une belle journée sans heurts avec ma mère, elle qui avait la patte blanche et le ton de voix amène hier au téléphone. Ce matin, j'ai perçu le grain sabloneux qui fait crisser ses mots. Attention, faire attention, pas faire exploser la cocotte minute. J'ai envie de passer un moment sous le soleil avec elle. Mais si elle a chaussé ses gros souliers de clown en furie, ça va être dur de se faire un tango...d'être gracieuses. Oh mom...t'es pas facile tout le temps.
Une super répète hier. Vive le partage en général et la communion du son en particulier. On fait l'exercice de simplifier toutes nos pièces pour un spectacle quasi accoustique. C'est tripatif, plus molo, les tounes qui garnottent d'habitude prennent peau neuve. Moins de matière rough pour les habiller, plus de dentelles noires et de superpositions. Ça devient du folk dark. J'aime..beaucoup!
Et puis allez hop, j'attend encore des nouvelles d'un contrat d'un an assez payant mais très demandant en terme d'heures. Si je l'ai, mon égo et mon compte de banque seront contents...si je l'ai pas, j'ai encore toutes les possibilités ouvertes, et mon côté givré sera ravi. Je peux encore voir venir pour un mois ou 2. Y'a un vent frais qui m'envoie du bonheur par la fenêtre. Esti qu'on est fait fort quand même...passer à travers des épreuves dégueulasses, faire face à du non-amour, perdre ce qui nous est cher pour toujours. Pis un matin, on se retrouve à écrire sous un ciel bleu et sans nuage que la vie est belle, que ça vaut la peine d'y mettre du coeur. Ouaip! j'en suis ébahie. La vie me donne encore des chances.
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